La victimisation, une norme dans la vie des jeunes au Québec?

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Référence bibliographique [11761]

Cyr, Katie, Clément, Marie-Ève et Chamberland, Claire. 2014. «La victimisation, une norme dans la vie des jeunes au Québec? ». Criminologie, vol. 47, no 1, p. 17-40.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette étude documente différentes formes de victimisation vécues par les jeunes Québécois au cours de leur vie.» (p. 17)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«L’échantillon comprend 1 400 adolescents âgés de 12 à 17 ans et 1 401 parents d’enfants de 2 à 11 ans ayant révélé les expériences de victimisation des jeunes.» (p. 17)

Instruments :
Le Juvenile Victimization Questionnaire (JVQ– questionnaire de victimisation juvénile)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats démontrent que la majorité des jeunes (75 %) ont vécu au moins une forme de victimisation directe ou indirecte au cours de leur vie. Parmi les victimes, la majorité (71 %) ont vécu plus d’une forme de victimisation et plus d’un quart des jeunes de l’échantillon (27 %) ont subi au moins quatre types de victimisation distincts au cours de leur vie. Afin d’intervenir adéquatement auprès des jeunes victimisés de manière chronique et de répondre à leurs besoins multiples, les intervenants œuvrant auprès des jeunes devraient s’enquérir de leur exposition possible à de multiples formes de victimisation.» (p. 17) À noter que cet article procure des statistiques concernant des types de victimisation familiale. En effet, des données sont présentées pour les jeunes coincés dans des conflits de garde parentale, des cas de violence conjugale ou familiale ainsi que des cas de maltraitance.