La modulation des scénarios sexuels chez les utilisatrices de drogues récréatives

La modulation des scénarios sexuels chez les utilisatrices de drogues récréatives

La modulation des scénarios sexuels chez les utilisatrices de drogues récréatives

La modulation des scénarios sexuels chez les utilisatrices de drogues récréativess

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Référence bibliographique [11649]

Lavoie, Shany. 2013. «La modulation des scénarios sexuels chez les utilisatrices de drogues récréatives». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département de sexologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette recherche qualitative veut comprendre et décrire le portrait de consommation des participantes, décrire les motivations qui amènent les participantes à consommer des drogues récréatives et situer celles d’ordre sexuel et examiner la modulation des scénarios sexuels selon le portrait de consommation chez les utilisatrices de drogues récréatives.» (p. ix)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Dans le cadre de cette recherche, 12 femmes francophones âgées de plus de 18 ans, ayant eu des relations sexuelles sous influence d’au moins une drogue récréative, ont été recrutées par la méthode boule de neige.» (p. ix)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Les motivations sexuelles sont fréquemment invoquées, à divers degrés et de façon transversale à travers tous les types de motivations. Les effets expérimentés au moment de la consommation sont majoritairement positifs. La diminution des inhibitions, les nouvelles sensations apportées par les DR [drogues récréatives], la plus grande facilité à se rapprocher de l’autre et à explorer sexuellement sont des éléments particulièrement appréciés par les participantes. Par contre, il y a tout de même des aspects négatifs nommés par les femmes interrogées: ils sont principalement liés au lendemain de la consommation comme l’anxiété, les sentiments dépressifs, le manque de sommeil, etc. Les relations sexuelles non protégées et la consommation à l’intérieur du couple ont aussi été identifiées comme pouvant être des aspects négatifs.» (p. ix) «Il y a trois grands constats qui émergent de notre analyse en ce qui a trait à la consommation de DR et le couple: 1) certaines consomment pour améliorer leur relation de couple, 2) pour d’autres, c’est la consommation qui a créé des problèmes dans leur couple et 3) pour toutes les participantes, il est important que la consommation reste un élément positif dans leur couple.» (p. 55)