La maternité chez les femmes scolarisées : une double transition en début de carrière

La maternité chez les femmes scolarisées : une double transition en début de carrière

La maternité chez les femmes scolarisées : une double transition en début de carrière

La maternité chez les femmes scolarisées : une double transition en début de carrières

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Référence bibliographique [11606]

Daigle, Christine. 2013. «La maternité chez les femmes scolarisées : une double transition en début de carrière». Mémoire de maîtrise, Québec, Université Laval, Faculté des sciences de l’éducation.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif général de cette recherche est de mieux comprendre comment des femmes, âgées entre 25 et 35 ans et qui ont un diplôme de maîtrise ou de doctorat, vivent la double transition de l’arrivée de leur premier enfant et de leur insertion socioprofessionnelle.» (p. 14)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«L’échantillon de cette étude est constitué de 11 participantes résidant dans la région de la Capitale Nationale du Québec, soit la ville de Québec et ses environs. Elles ont été sélectionnées en fonction des quatre critères spécifiques suivants: être âgée entre 25 et 35 ans, avoir un diplôme universitaire de maîtrise ou de doctorat, être de retour au travail depuis moins de 6 mois à la suite d’un premier congé de maternité, avoir été sur le marché du travail au moins 1 an mais pas plus de quatre ans après l’obtention du diplôme.» (p. 66)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Nos résultats nous ont permis d’observer que le soutien provenant des conjoints et des familles des participantes étaient [sic] surtout de type émotionnel et matériel. La grande majorité des conjoints ont apporté leur soutien en exécutant plus de tâches domestiques qu’à l’habitude et la moitié d’entre eux a choisi de prendre un congé parental plus long, pour apporter du soutien à leur conjointe. Enfin, nous avons également pu observer que les nouvelles mères avaient besoin que l’on confirme leur rôle de ‘bons parents’ pour mieux se porter psychologiquement. […] Toutefois, nos résultats quant au rôle du père diffèrent un peu de quelques études recensées qui suggèrent que les mères supportent encore presque la majorité des coûts liés à la naissance d’un enfant (Cette et coll., 2005; De Wit et Ravanera, 1998; Fast et Da Pont, 1997 ; Ferrand, 2007; Garner et Méda, 2006; Pacaut et coll., 2006; Pailhé et Solaz, 2007; Vandelac, 1994). En effet, tel que l’ont rapporté les femmes interrogées, les pères semblent davantage prendre de place en ce qui a trait aux soins des enfants, aux tâches domestiques et à la durée du congé parental.» (p. 126)