L’identité ethnique de jeunes Saguenéens âgés entre 15 et 24 ans adoptés à l’international

L’identité ethnique de jeunes Saguenéens âgés entre 15 et 24 ans adoptés à l’international

L’identité ethnique de jeunes Saguenéens âgés entre 15 et 24 ans adoptés à l’international

L’identité ethnique de jeunes Saguenéens âgés entre 15 et 24 ans adoptés à l’internationals

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Référence bibliographique [11588]

Bolduc, Vanessa. 2013. «L’identité ethnique de jeunes Saguenéens âgés entre 15 et 24 ans adoptés à l’international». Mémoire de maîtrise, Chicoutimi (Québec), Université du Québec à Chicoutimi, Département de travail social.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ainsi, la présente étude avait pour objectif principal de documenter la façon dont les jeunes adoptés à l’international perçoivent leur identité ethnique. Plus spécifiquement, elle visait l’atteinte de quatre objectifs spécifiques: (1) décrire la manière dont les jeunes adoptés à l’étranger se voient et perçoivent leur statut d’enfant adopté, (2) documenter comment les différents acteurs (parents, fratrie, grands-parents, amis) autour des jeunes et leurs différentes actions contribuent à la construction de leur identité ethnique, (3) identifier le sentiment d’appartenance des jeunes adoptés envers la culture québécoise et envers leur culture d’origine et (4) décrire les comportements et les attitudes des jeunes pour actualiser leur sentiment d’appartenance envers les deux cultures (d’origine et d’adoption).» (p. vii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Pour ce faire, des entrevues semi-dirigées ont été réalisées dans la région du Saguenay-Lac-St-Jean auprès de huit jeunes âgés de 19 à 24 ans adoptés à l’étranger.» (p. vii)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Cette étude qualitative […] a révélé que la majorité des participants ont une vision très positive de leur adoption et qu’ils comparent leur vécu à celui des autres enfants non adoptés. Les résultats démontrent également que les répondants ont une identité ethnique plutôt faible. En ce sens, la plupart des répondants ne s’identifient pas ethniquement à leur culture d’origine et ne ressentent pas de sentiment d’appartenance à l’égard de celle-ci. Seulement deux des participants rencontrés s’identifient à leur culture de naissance. Les jeunes se sentent tous Québécois ou Canadiens et se sentent bien intégrés à leur culture d’adoption. D’autre part, en ce qui concerne le deuxième objectif, la plupart des parents adoptifs n’essaient pas nécessairement d’intégrer la culture, d’origine de leur enfant au sein de leur famille. Les deux motifs évoqués à cet égard sont: le manque d’intérêt du jeune lui-même ou encore le manque de connaissances qu’ils possèdent sur cette culture. De plus, les jeunes de l’étude se sentent traités comme s’ils étaient nés ici par leurs pairs, bien que la moitié d’entre eux aient déjà subi des épisodes de racisme.» (p. vii)