Les meilleures pratiques en prévention de la toxicomanie : Point de vue des adolescents(es)

Les meilleures pratiques en prévention de la toxicomanie : Point de vue des adolescents(es)

Les meilleures pratiques en prévention de la toxicomanie : Point de vue des adolescents(es)

Les meilleures pratiques en prévention de la toxicomanie : Point de vue des adolescents(es)s

| Ajouter

Référence bibliographique [11569]

Audet, Marie-Lou. 2012. «Les meilleures pratiques en prévention de la toxicomanie : Point de vue des adolescents(es)». Mémoire de maîtrise, Sherbrooke (Québec), Université de Sherbrooke, Faculté d’éducation.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce projet de recherche de type exploratoire permettra d’identifier les critères des activités de prévention en toxicomanie qui (1) ont influencé leur perception de la toxicomanie et (2) ont influencé leur propre consommation de psychotropes.» (p. 3)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«La présente étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 12 adolescents(es) […] âgés entre 15 et 17 ans et ayant été exposés à des activités de prévention des toxicomanies. [Les participants] ont été recrutés sur une base volontaire dans une école secondaire de la Commission scolaire de l’Énergie.» (p. 46-47)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«[S]i on a longtemps cru à tort que les adolescents pouvaient écouter de façon passive et naïve les messages préventifs en matière de toxicomanie, la documentation scientifique démontre aujourd’hui que les adolescents s’appuient très tôt sur leurs connaissances et leurs expériences personnelles pour sanctionner la crédibilité du message et peuvent ainsi rapidement dénigrer le programme auquel ils sont invités à participer (Étilé, 2006). Les résultats indiquent que les jeunes accordent une grande importance au réalisme des informations qui leur sont transmises, tant au niveau des messages véhiculés, de l’animation, que de la façon de les interpeller […] Bien que le milieu scolaire ait été identifié comme le milieu à prioriser, certains se sont dits influencés par le discours de leurs parents.» (p. 5-6) L’auteure note en effet que «[l]e discours négatif des parents a été identifié comme étant la composante ayant le plus favorisé la diminution, voire l’abstinence chez les adolescents […] La participation des parents [aux programmes de prévention devrait être] considér[ée] vu l’incidence qu’ils ont auprès de leur enfant.» (p. 6)