Les auditions de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité dans trois villes du Québec

Les auditions de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité dans trois villes du Québec

Les auditions de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité dans trois villes du Québec

Les auditions de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité dans trois villes du Québecs

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Référence bibliographique [11561]

Volant, Éric. 2012. «Les auditions de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité dans trois villes du Québec ». Frontières, vol. 24, no 1-2, p. 113-117.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Aux fins d’analyse des débats lors des auditions publiques de la Commission spéciale de l’Assemblée nationale du Québec sur la question de mourir dans la dignité, nous avons choisi dans le Journal des débats sept séances tenues à Trois-Rivières, à Sherbrooke et à Québec.» (p. 113)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Transcriptions des auditions des villes de Trois-Rivières, de Sherbrooke et de Québec.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Une crainte, exprimée dans les débats à plusieurs reprises, est celle des pressions économiques, institutionnelles, sociales et même familiales qui s’exercent sur les aînés et les plus vulnérables de la société. Devenus ‘fardeau social’, ces groupes pourraient constituer des boucs émissaires ou des victimes que l’on sacrifierait injustement pour des raisons utilitaristes. Ce risque à portée aussi grave qu’antihumaniste devra être prévenu dans la formulation même de toute législation concernant l’euthanasie et le suicide assisté. […] Selon des médecins québécois, qui ont consulté leurs collègues aux Pays-Bas et en Belgique, ceux-ci leur ont recommandé de ‘ne pas légaliser l’euthanasie, mais ils refusent, sauf une exception, en même temps d’être publiquement identifiés, phénomène qui pose une question en lui-même. Certains de ces médecins pratiquent parfois l’euthanasie et ils vivent alors beaucoup de difficultés et de troubles personnels. Plusieurs d’entre eux avouent avoir subi la pression, l’intimidation de la part des patients et des familles désireuses d’obtenir l’euthanasie’.» (p. 117)