Utilisation des services en déficience intellectuelle et satisfaction des parents à leur égard

Utilisation des services en déficience intellectuelle et satisfaction des parents à leur égard

Utilisation des services en déficience intellectuelle et satisfaction des parents à leur égard

Utilisation des services en déficience intellectuelle et satisfaction des parents à leur égards

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Référence bibliographique [11541]

Tremblay, Karine N., Côté, Alain, Lachance, Lise et Richer, Louis. 2012. «Utilisation des services en déficience intellectuelle et satisfaction des parents à leur égard ». Revue francophone de la déficience intellectuelle, vol. 23, p. 56-63.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette étude dresse un portrait des services utilisés par des parents et leur enfant ayant une déficience intellectuelle, évalue la satisfaction à l’égard de ceux-ci et répertorie ceux que les parents souhaiteraient recevoir.» (p. 56)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«L’échantillon comprend 119 familles, dont 111 mères et 88 pères. Près de 80 % des parents vivent en famille nucléaire, alors que 14 % sont monoparentaux et 8 % forment une famille recomposée. Les parents biologiques représentent 88 % de l’échantillon. L’âge moyen des parents est de 43 ans (ÉT = 7,6)». (p. 57)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats ont fait ressortir que parmi les services offerts par l’État, le répit-gardiennage s’avère le plus utilisé et aussi le plus réclamé. […] Globalement, les parents interrogés se disent satisfaits des services offerts par l’État. Toutefois, une proportion importante d’entre eux en réclame lorsqu’ils ne les reçoivent pas. Par conséquent, la problématique soulevée semble davantage reliée à l’accessibilité qu’à la qualité des services. […] La présente étude poursuivait également l’objectif d’identifier les services que ces parents souhaitent recevoir. Ce sont ceux dispensés par les professionnels qui sont les plus souvent réclamés et, après le répit-gardiennage, les plus souvent défrayés. Les parents jugent, dans une proportion de 73 %, que c’est particulièrement l’intervention des orthophonistes qui serait significative pour leur enfant.» (p. 59-60)