Que peuvent faire les villes pour favoriser la conciliation travail-famille et le bien-être des citoyens ?

Que peuvent faire les villes pour favoriser la conciliation travail-famille et le bien-être des citoyens ?

Que peuvent faire les villes pour favoriser la conciliation travail-famille et le bien-être des citoyens ?

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Référence bibliographique [11506]

Rochman, Juliette et Tremblay, Diane-Gabrielle. 2013. «Que peuvent faire les villes pour favoriser la conciliation travail-famille et le bien-être des citoyens ? ». Gestion, vol. 37, no 4, p. 34-44.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«[C]et article présente une typologie des pratiques [de conciliation travail-famille] que les collectivités peuvent mettre en œuvre et les conditions à respecter pour améliorer leurs retombées.» (p. 34) Les auteures se penchent sur l’initiative européenne des politiques temporelles et particulièrement sur une de ses structures: les bureaux des temps. Cet organe municipal vise à répondre aux besoins des citoyens, notamment en matière de conciliation travail-famille.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les auteures se basent «sur des entrevues menées auprès de dirigeants de collectivités françaises et sur une synthèse des écrits sur le sujet […].» (p. 34)

Instruments :
Guide d’entretien

Type de traitement des données :
Analyse de contenu
Réflexion critique

3. Résumé


«À travers l’analyse de l’évolution récente (2007-2010) des politiques temporelles en France (et dans une moindre mesure ailleurs en Europe) et de leurs conditions de succès, nous fournissons des pistes de réflexion sur le potentiel et la portée actuelle de ces démarches. Cela est de nature à intéresser diverses collectivités québécoises (les municipalités, les Conférences régionales des élus, les municipalités régionales de comté), car nombre d’entre elles commencent à intervenir dans ce domaine et cherchent à agir sur leur territoire en matière de conciliation travail-famille, éventuellement pour implanter des bureaux des temps ou des initiatives apparentées.» (p. 35) Les auteures concluent qu’«[o]n peut faire un bilan relativement positif des politiques temporelles. En dépit de quelques échecs et abandons d’activités, les projets temporels semblent en mesure de s’inscrire dans le moyen terme et de trouver au sein de la société locale les conditions de leur maintien.» (p. 43)