Silence et divulgation dans des familles d’adolescents vivant avec le VIH depuis la naissance : une exploration qualitative

Silence et divulgation dans des familles d’adolescents vivant avec le VIH depuis la naissance : une exploration qualitative

Silence et divulgation dans des familles d’adolescents vivant avec le VIH depuis la naissance : une exploration qualitative

Silence et divulgation dans des familles d’adolescents vivant avec le VIH depuis la naissance : une exploration qualitatives

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Référence bibliographique [11493]

Proulx-Boucher, Karène, Blais, Martin, Fernet, Mylène, Richard, Marie-Ève, Otis, Joanne, Lévy, Joseph Josy, Samson, Johanne, Lapointe, Normand, Morin, Guylaine, Thériault, Jocelyne et Trottier, Germain. 2011. «Silence et divulgation dans des familles d’adolescents vivant avec le VIH depuis la naissance : une exploration qualitative ». Paediatrics & Child Health, vol. 16, no 7, p. 404-408.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif de cette étude est d’explorer les dynamiques de communication intrafamiliales se mettant en place à l’annonce du diagnostic, du point de vue d’adolescents vivant avec le VIH depuis la naissance.» (p. 405)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les adolescents ont été recrutés au Centre maternel et infantile sur le sida (CMIS) du Centre hospitalier universitaire (CHU) Sainte-Justine de Montréal. Vingt-neuf jeunes séropositifs (VIH+) depuis la naissance ont participé à l’étude, représentant un taux de participation de 88 %.» (p. 405)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Bien que le silence permette aux jeunes de protéger l’équilibre familial, il semble contribuer à leur isolement, puisqu’ils peuvent difficilement obtenir le soutien de leurs proches, y compris de ceux qui sont aussi séropositifs. Il apparaît donc pertinent de mettre au point des interventions fondées sur une approche familiale et apportant un soutien spécifique de la mère, afin de briser le silence entre parents et enfants et de favoriser le partage d’expériences affectives. Celles-ci devront toutefois tenir compte des fonctions protectrices et stabilisatrices du silence ainsi que du contexte culturel de chacune des familles, afin de préserver le fragile équilibre du système familial.» (p. 407)