L’écosystémique relationnel : un paradigme à reconstruire dans le champ de la santé mentale de l’enfant. Des passeurs de sens et des passeurs de champs

L’écosystémique relationnel : un paradigme à reconstruire dans le champ de la santé mentale de l’enfant. Des passeurs de sens et des passeurs de champs

L’écosystémique relationnel : un paradigme à reconstruire dans le champ de la santé mentale de l’enfant. Des passeurs de sens et des passeurs de champs

L’écosystémique relationnel : un paradigme à reconstruire dans le champ de la santé mentale de l’enfant. Des passeurs de sens et des passeurs de champss

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Référence bibliographique [11464]

Ndiaye, Léna Diamé et St-Onge, Myreille. 2012. «L’écosystémique relationnel : un paradigme à reconstruire dans le champ de la santé mentale de l’enfant. Des passeurs de sens et des passeurs de champs ». Nouvelles perspectives en sciences sociales, vol. 7, no 2, p. 207-240.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Au-delà d’une position par rapport à un débat épistémologique entre champs (systèmes et actions) et sens (construction des connaissances), il nous a semblé plus important de réfléchir sur les passeurs entre ces deux entités pour réhabiliter le discours écosystémique au regard des réalités d’un monde de plus en plus globalisé.» (p. 210)

Questions/Hypothèses :
La présente étude vise à répondre à deux questions principales: «est-il possible de traduire une demande individuelle à l’aune des relations multiformes entre les intervenants, les familles, les acteurs associatifs et les pouvoirs publics? Entre des professionnels et des non professionnels?» (p. 210)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


À la lumière de leurs recherches, les auteures concluent que «[l]a popularisation d’un modèle qui réconcilie des fonctionnalistes et des phénoménologues, des chercheurs universitaires et des praticiens, des intervenants et des familles, des professionnels et des non professionnels, des savoirs et des êtres ne peut souffrir d’une réflexion uniforme. L’intervention écosystémique impose la prise en considération de ce qui fait son fondement: la relation dans ‘l’en-soi’ et la chose ‘en-soi’. La perspective écosystémique dans le contexte de la santé mentale pose une relecture sur le décloisonnement des espaces institutionnels et non institutionnels. Elle laisse entrevoir une vue d’ensemble mettant aux prises les aspects macrosystémiques avec les valeurs et les influences culturelles, microsystémiques avec l’environnement familial et de travail, mésosystémiques avec les institutions et leurs relations, interactions et exosystémiques avec les dimensions politiques et locales.» (p. 234-235)