Prévenir autrement : la prévention primaire à La Maison buissonnière

Prévenir autrement : la prévention primaire à La Maison buissonnière

Prévenir autrement : la prévention primaire à La Maison buissonnière

Prévenir autrement : la prévention primaire à La Maison buissonnières

| Ajouter

Référence bibliographique [11415]

Krymko-Bleton, Irène. 2012. «Prévenir autrement : la prévention primaire à La Maison buissonnière ». Nouvelles Pratiques Sociales, no 1, p. 140-151.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’article présente le fonctionnement d’une ressource montréalaise La Maison buissonnière qui accueille depuis vingt ans des nourrissons et les enfants de moins de 4 ans accompagnés de leurs parents ou de leurs proches dans une visée de socialisation précoce et de prévention précoce et primaire.» (p. 140)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«La Maison buissonnière est un endroit où l’on accueille des nourrissons et des enfants jusqu’à l’âge de 4 ans; ils y viennent accompagnés de leurs parents ou de leurs proches. Il s’agit d’un lieu de prévention précoce, c’est-à-dire un lieu où l’on tente de prévenir l’apparition de problèmes (affectifs et sociaux) qui pourraient se manifester plus tard dans l’enfance ou à l’adolescence. Installée à Montréal depuis plus de 20 ans, La Maison buissonnière reçoit annuellement au-delà de 2 500 visites d’enfants (près de 5 000 si l’on compte les personnes qui accompagnent les enfants). […] La Maison buissonnière est ouverte à tous ceux qui veulent y venir; il n’y a pas d’inscription préalable ni d’obligation de rester un temps déterminé lors de la visite. La participation financière des parents est obligatoire, mais laissée à leur discrétion. Tout est mis en place pour que les parents puissent garder leur anonymat. Ainsi, seulement les enfants sont inscrits par leurs prénoms; les statistiques sont compilées à partir des informations telles que l’âge des enfants, le quartier d’habitation et autres données démographiques que les parents doivent fournir à chacune de leurs visites.» (p. 141-142)