Caractéristiques démographiques, socioéconomiques et résidentielles des enfants vulnérables à l’entrée à l’école

Caractéristiques démographiques, socioéconomiques et résidentielles des enfants vulnérables à l’entrée à l’école

Caractéristiques démographiques, socioéconomiques et résidentielles des enfants vulnérables à l’entrée à l’école

Caractéristiques démographiques, socioéconomiques et résidentielles des enfants vulnérables à l’entrée à l’écoles

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Référence bibliographique [11343]

Desrosiers, Hélène, Tétreault, Karine et Boivin, Michel. 2012. «Caractéristiques démographiques, socioéconomiques et résidentielles des enfants vulnérables à l’entrée à l’école ». Portraits et trajectoires, no 14, p. 1-12.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«[C]e bulletin vise trois objectifs: 1) estimer la proportion des enfants visés par l’ÉLDEQ [Étude longitudinale du développement des enfants du Québec], qui sont vulnérables dans au moins un domaine de leur développement selon les réponses données par les enseignantes de maternelle à l’IMDPE [Instrument de mesure du développement de la petite enfance]; 2) apprécier la validité prédictive de cette mesure quant au rendement scolaire des enfants en quatrième année du primaire; 3) cerner certaines caractéristiques démographiques, socioéconomiques et résidentielles associées à l’état de préparation des enfants à l’école.» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«[L]’analyse porte sur 925 enfants pour lesquels l’enseignante a rempli le questionnaire qui lui était adressé au printemps 2004.» (p. 2)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Outre le fait d’avoir une mère sans diplôme d’études secondaires, d’autres caractéristiques sociodémographiques ou résidentielles contribuent de façon unique à prédire le degré de préparation à l’école selon l’évaluation de l’enseignante: être exposé à une autre langue que celle d’enseignement, avoir au moins trois frères ou sœurs et vivre dans un quartier perçu comme moins cohésif.» (p. 9) «[O]n note que la proportion d’enfants vulnérables est supérieure chez ceux vivant en ménage monoparental comparativement à ceux vivant en famille biparentale intacte (tableau 3). Par contre, comparativement à ces derniers, les enfants vivant avec un beau-parent ne seraient pas plus enclins à éprouver des difficultés à leur entrée à l’école. Par ailleurs, la proportion d’enfants vulnérables est relativement plus élevée parmi les enfants ayant au moins trois frères ou sœurs comparativement à ceux en ayant un ou deux. Quant au fait d’avoir une mère relativement plus jeune, il ne serait que marginalement associé au risque de vulnérabilité au moment de l’entrée à l’école.» (p. 6)