Conséquences, répercussions, effets des violences criminelles pour les victimes et leurs proches

Conséquences, répercussions, effets des violences criminelles pour les victimes et leurs proches

Conséquences, répercussions, effets des violences criminelles pour les victimes et leurs proches

Conséquences, répercussions, effets des violences criminelles pour les victimes et leurs prochess

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Référence bibliographique [11246]

Rossi, Catherine et Cario, Robert. 2013. «Conséquences, répercussions, effets des violences criminelles pour les victimes et leurs proches». Dans Traité des violences criminelles , sous la dir. de Maurice Cusson, Guay, Stéphane, Proulx, Jean et Cortoni, Franca, p. 528-553. Montréal: Hurtubise.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Notre approche [propose], à la lumière de la littérature spécialisée et de recherches plus pointues ou plus difficiles d’accès, ou encore plus contestables, un nouveau regard sur la manière de comprendre et les diverses conséquences de la victimisation d’origine criminelle grave.» (p. 528)

Questions/Hypothèses :
«Les conséquences du crimes sont-elles prévisibles? De quoi dépendent-elles?»

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«À l’heure actuelle, les interventions en termes de réparation pour les victimes sont concentrées essentiellement sur les réponses pénales et cliniques. Très peu d’études – comme très peu de financement ou de considération politique – sont consacrées à la réparation sociale des victimes qui, une fois touchées par le crime, sont laissées de côté tandis que l’on se consacre à la resocialisation […] de l’auteur des faits» (p. 547). Et pourtant, «[l]es agressions subies par les victimes d’actes criminels peuvent entraîner par répercussions, en plus des conséquences psychologiques et physiques persistantes, un effritement des relations avec l’entourage, la cellule familiale étant la première touchée.» (p. 536) «Les relations intimes dans le couple sont également ébranlées à la suite d’une victimisation violente. En 1978 déjà, Crenshaw démontrait que 50% à 80% de femmes agressées sexuellement subissaient, après l’événement, la dissolution de leur relation de couple.» (p. 538)