Mère et sans-papiers au Québec

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Référence bibliographique [11245]

Ricard-Guay, Alexandra, Hanley, Jill, Montgomery, Catherine, Meloni, Francesca et Rousseau, Cécile. 2014. «Mère et sans-papiers au Québec». Dans L’intégration des familles d’origine immigrante : les enjeux sociosanitaires et scolaires , sous la dir. de Fasal Kanouté et Lafortune, Gina, p. 49-64. Montréal: Les Presses de l’Université de Montréal.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Nous nous pencherons sur les expériences des femmes ayant un statut d’immigration précaire, notamment celles qui vivent au Québec sans papiers d’immigration régularisés, pendant la grossesse et l’accouchement.» (p. 49-50)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Notre projet s’inscrit dans le cadre d’une recherche plus large portant sur l’accès aux soins de santé pour les enfants et femmes enceintes à statut migratoire précaire (requérants au statut de réfugiés, sans-papiers et autres catégories) à Montréal et Toronto.» (p. 53) Ainsi, «[d]es entrevues en profondeur ont été menées auprès de 18 femmes.» (p. 54)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«À travers des récits très riches, les femmes nous parlent de leur vie quotidienne comme sans-papiers, un vécu plein de défis qui se complexifie lorsqu’elles tombent enceintes. Elle nous parlent aussi de leurs expériences durant la grossesse et l’accouchement, de leur rapports ambigus avec les professionnels de la santé et aussi de la façon dont elles arrivent, tant bien que mal, à mobiliser des réseaux de soutien et des ressources dans la communauté élargie.» (p. 56) À la lumière de cette recherche, l’auteure conclut que «les femmes sans-papiers subissent une très grande insécurité qui affecte toutes les facettes de leur vie. Ces femmes qui ont fui des violences dans leur pays d’origine ou ont migré pour offrir un avenir meilleur à leur famille vivent avec leurs enfants à Montréal, travaillent et contribuent à leur communauté, mais demeurent prisonnières d’un statut migratoire instable qui les maintient dans l’invisibilité et les laissent [sic] vulnérables aux abus.» (p. 64)