Tensions et incertitudes autour de la ’dépression postnatale’ et de son traitement

Tensions et incertitudes autour de la ’dépression postnatale’ et de son traitement

Tensions et incertitudes autour de la ’dépression postnatale’ et de son traitement

Tensions et incertitudes autour de la ’dépression postnatale’ et de son traitements

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Référence bibliographique [11241]

Poirel, Marie-Laurence et Dufort, Francine. 2012. «Tensions et incertitudes autour de la ’dépression postnatale’ et de son traitement». Dans Regards critiques sur la maternité dans divers contextes sociaux , sous la dir. de Simon Lapierre et Damant, Dominique, p. 73-102. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Si une forme de déconstruction caractérise ce texte, l’ambition qui l’anime se situe cependant ailleurs, il s’agit fondamentalement d’une tentative, partielle et nécessairement provisoire, de réintroduire la complexité et la pluralité de ce que recouvre, sous une apparente évidence et sous une apparence simplicité, la catégorie de dépression postnatale. Dans cette perspective, nous nous pencherons successivement sur les limites de l’évidence de la dépression postnatale, sur la question des origines de cette forme de détresse et, enfin, sur des incertitudes et des défis qui se posent sur le plan de l’intervention et du traitement». (p. 74)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Les différentes perspectives critiques sollicitées dans ce qui précède, d’une part, et les témoignages d’intervenantes en périnatalité dans la communauté, d’autre part, se sont fait écho pour souligner combien le modèle médical de la dépression postnatale parvient mal à rendre compte de la détresse postnatale des femmes et à y répondre. Cette résistance à la médicalisation comme tentative d’objectivation et de pathologisation s’élève ainsi de différents lieux, les uns se préoccupant fondamentalement de l’irréductibilité de la vie psychique à l’extériorité des symptômes, les autres dénonçant la condition sociale des femmes et la pesanteur culturelle et sociale des idéaux univoques de la maternité, qui contribueraient non seulement à la souffrance des femmes mais aussi à la quasi-impossibilité d’y répondre autrement que par la voie du jugement moral ou celle de la médicalisation.» (p. 97)