Évaluation de l’efficacité d’un programme de traitement pour conjoints violents

Évaluation de l’efficacité d’un programme de traitement pour conjoints violents

Évaluation de l’efficacité d’un programme de traitement pour conjoints violents

Évaluation de l’efficacité d’un programme de traitement pour conjoints violentss

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Référence bibliographique [11230]

Ouellet, Francine, Lindsay, Jocelyn et Saint-Jacques, Marie-Christine. 1995. «Évaluation de l’efficacité d’un programme de traitement pour conjoints violents». Dans Familie im Wandel. Famille en transition , sous la dir. de Meinrad Perrez, Lambert, Jean-Luc, Ermert, Claudia et Plancherel, Bernard, p. 151-175. Fribourg (Suisse): Éditions Universitaires Fribourg Suisse.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cet article vise à présenter les principaux résultats d’une étude ayant porté sur l’évaluation d’un programme de traitement québécois [pour conjoints violents] offert par deux organismes de la région de Québec: GAPI et SAHARAS.» (p. 151)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Au total, 189 hommes ont participés à l’évaluation du programme de même que 49 conjointes.» (p. 156)

Instruments :
Questionnaires

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«En résumé, on constate que l’efficacité du programme varie selon que l’on se base sur les déclarations des participants ou des conjointes. La comparaison des déclarations des femmes et des hommes a mis en lumière l’absence de consensus entre eux. Dans la première alternative, on remarque que le programme fait diminuer toutes les formes de violence. Cette diminution persiste six mois après, l’exception de la violence verbale qui réaugmente légèrement et de la violence psychologique qui va jusqu’à dépasser le taux moyen d’abus enregistré avant le programme. Dans la seconde alternative, soit en se basant sur les déclarations des femmes, le programme fait diminuer toutes les formes de violence, mais cet effet n’est que temporaire puisque les changements ne se maintiennent pas une fois le programme terminé, sans toutefois atteindre à nouveau les taux d’agression enregistrés avant le programme.» (p. 172)