Le traitement cognitivo-comportemental des troubles de sommeil chez les enfants et les adolescents

Le traitement cognitivo-comportemental des troubles de sommeil chez les enfants et les adolescents

Le traitement cognitivo-comportemental des troubles de sommeil chez les enfants et les adolescents

Le traitement cognitivo-comportemental des troubles de sommeil chez les enfants et les adolescentss

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Référence bibliographique [11218]

Martello, Evelyne et Godbout, Roger. 2012. «Le traitement cognitivo-comportemental des troubles de sommeil chez les enfants et les adolescents». Dans Intervention cognitivo-comportementale auprès des enfants et des adolescents : Tome 1. Troubles intériorisés , sous la dir. de Lyse Turgeon et Parent, Sophie, p. 206-250. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce chapitre présente les traitements des problèmes de sommeil chez les enfants et les adolescents.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«L’un des premiers moyens pour prévenir les troubles de sommeil chez les enfants et les adolescents ou pour aider un jeune qui présente déjà des problèmes est de favoriser de bonnes habitudes de sommeil. […] Pour des troubles de sommeil plus graves ou persistants, il est essentiel de consulter un spécialiste, afin d’intervenir le plus rapidement possible et d’éviter que le problème de devienne trop incapacitant. Dans ce cas la thérapie cognitivo-comportementale donne de bons résultats. […] Il a été question brièvement du rôle des parents dans le développement ou le maintien des troubles de sommeil chez les enfants et les adolescents. Cet élément ne devrait pas être négligé, tant dans l’évaluation des troubles que dans l’établissement du plan d’intervention. Les parents jouent un rôle majeur dans l’établissement de la routine de sommeil et sont les premiers à intervenir quand un problème de sommeil survient […] Certains comportements peuvent apaiser l’enfant en crise, mais d’autres peuvent exacerber le problème, par exemple coucher l’enfant dans son propre lit pour apaiser l’anxiété. Or l’enfant n’apprend pas à se consoler par lui-même s’il dort dans le lit de ses parents, ni à développer des associations d’endormissement positives.» (p. 224-225)