Les stratégies comportementales auprès d’enfants présentant un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité

Les stratégies comportementales auprès d’enfants présentant un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité

Les stratégies comportementales auprès d’enfants présentant un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité

Les stratégies comportementales auprès d’enfants présentant un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivités

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Référence bibliographique [11177]

Guay, Marie-Claude et Denis, Isabelle. 2012. «Les stratégies comportementales auprès d’enfants présentant un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité». Dans Intervention cognitivo-comportementale auprès des enfants et des adolescents : Tome 2, Troubles de comportement , sous la dir. de Lyse Turgeon et Parent, Sophie, p. 14-27. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce chapitre définit les caractéristiques du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH) et les stratégies d’intervention comportementales spécifiques à ce trouble.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Le TDAH affecte les capacités d’adaptation de l’individu, qui en souffre dans plusieurs facettes de sa vie quotidienne, et ce, de l’enfance à l’âge adulte. Par conséquent, il importe d’intervenir tôt dans la vie de ces jeunes et, surtout, d’intervenir avec des stratégies d’intervention dont l’efficacité a été scientifiquement démontrée.» (p. 25) «Sur le plan clinique, ces stratégies d’intervention comportementales sont le plus souvent intégrées dans des programmes d’intervention qui visent l’entraînement aux habiletés parentales. C’est effectivement en montrant aux parents comment mieux intervenir auprès de leur enfant que ces interventions s’avèrent le plus efficaces.» (p. 18) «Dans les facteurs souvent présentés comme facteurs de risque ou de maintien du TDAH, on retrouve des facteurs familiaux ou sociaux, comme des relations conflictuelles, l’isolement social, des pratiques parentales coercitives, la pauvreté, la sous-stimulation de l’enfant, l’abus physique et psychologique ou une alimentation carentielle […] De plus, le cumul de facteurs de risques psychosociaux comme la monoparentalité, le faible niveau d’éducation des parents, la dépression ou le stress parental peuvent affecter négativement l’efficacité des interventions comportementales». (p. 15-16)