Les relations école-familles issues de l’immigration en région. Le cas de Sherbrooke : l’état de la recherche

Les relations école-familles issues de l’immigration en région. Le cas de Sherbrooke : l’état de la recherche

Les relations école-familles issues de l’immigration en région. Le cas de Sherbrooke : l’état de la recherche

Les relations école-familles issues de l’immigration en région. Le cas de Sherbrooke : l’état de la recherches

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Référence bibliographique [11166]

Froelich Cim, Alessandra et Lenoir, Anick. 2012. «Les relations école-familles issues de l’immigration en région. Le cas de Sherbrooke : l’état de la recherche». Dans Les collectivités locales au coeur de l’intégration des immigrants : Questions identitaires et stratégies régionales , sous la dir. de Michèle Vatz Laaroussi, Bernier, Estelle et Guilbert, Lucille, p. 13-28. Québec: Les Presses de l’Université Laval.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif de ce chapitre est de faire état des recherches au sujet des relations entre l’école québécoise et les familles issues de l’immigration en région, en prenant comme exemple le cas de la ville de Sherbrooke.» (p. 14)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Pour mener à terme leur étude, les auteures ont effectué «une recension des écrits […] sur les bases de données ERIC, Érudit, PsycInfo, SocIndex et [ont] retenu aussi des articles parus dans des revues électroniques éducatives telles: Vie pédagogique et Éducation Canada. [Elles ont] également consulté les archives électroniques de la Fédération des comités de parents du Québec.» (p. 20) Au total, 78 documents ont été retenus.

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«[L]es auteurs des documents qui traitent de Sherbrooke semblent considérer que l’école est un lieu d’apprentissage du ‘vivre ensemble’. L’espace scolaire serait ainsi une place de convergence de tous les membres de la communauté, quelle que soit leur origine.» (p. 21) Pour les auteurs des documents recensés, «l’école – et en particulier l’enseignant – est investie d’un rôle de médiation entre les différentes cultures, cherchant à la fois à intégrer les acquis préalables des élèves et de leurs familles et à leur fournir les références sociales et culturelles propres à la société québécoise.» (p. 21) À la lumière de leur recherche, les auteures concluent que «les caractéristiques des familles issues de l’immigration en région diffèrent de celles de Montréal et donc leurs besoins sont également différents.» (p. 26) «[I]l semble [aussi] y avoir une incompréhension réciproque des besoins et des attentes respectifs aux intervenants scolaires et des familles issues de l’immigration, autant en région qu’à Montréal [...]» (p. 26) Enfin, «les impacts des malentendus identifiés dans les relations école-familles sur les pratiques des enseignants et sur la scolarisation des enfants ne sont pas encore connus et mériteraient d’être développés, notamment en région.» (p. 26)