Des résistants à Montrealpuram. Implantation et conditions de vie des Québécois d’origine tamoule sri lankaise

Des résistants à Montrealpuram. Implantation et conditions de vie des Québécois d’origine tamoule sri lankaise

Des résistants à Montrealpuram. Implantation et conditions de vie des Québécois d’origine tamoule sri lankaise

Des résistants à Montrealpuram. Implantation et conditions de vie des Québécois d’origine tamoule sri lankaises

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Référence bibliographique [11133]

Castel, Frédéric. 2012. «Des résistants à Montrealpuram. Implantation et conditions de vie des Québécois d’origine tamoule sri lankaise». Dans Le Québec après Bouchard-Taylor : Les identités religieuses de l’immigration , sous la dir. de Louis Rousseau, p. 119-152. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le présent chapitre esquisse le portrait sociologique des Québécoises et Québécoise d’origine tamoule sri lankaise.» (p. 119)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«[C]e portrait s’établit principalement à partir des données tirées des recensements canadiens traités par Statistique Canada. […] Des enquêtes ont été menées de façon sporadique dans la communauté depuis une douzaine d’année.» (p. 120)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu
Analyse statistique

3. Résumé


Selon l’auteur, «il importe de saisir que la communauté tamoule s’est reconstruite à l’étranger à la suite du choc prolongé créé par une guerre civile sur fond de tensions qui ont perduré soixante ans, soit une situation faite de multiples vexations s’approchant de conditions ethnocidaire. […] Depuis les années 1960 au Sri Lanka, le besoin d’unité des Tamouls face à l’adversité aidant, le système de castes a perdu de son importance et de sa pertinence. Cette tendance est encore plus marquée dans la migraspora occidentale où la référence à l’identité de caste est ressentie comme indélicate et semant la division. Pour la deuxième génération, l’identité de caste ne leur appartient pas et fait pratiquement partie des ‘souvenirs’ familiaux si tant est que l’on soit même capable de nommer ladite caste.» (p. 146-147) À noter que l’auteur dresse un portrait des conditions matrimoniales et familiales des Sri Lankais installés au Québec. Les résultats démontrent «que le caractère dramatique de l’immigration tamoule sri lankaise semble ne pas avoir trop profondément, ou trop longuement, affecté les structures familiales ou maritales des immigrés sri lankais.» (p. 137)