La fécondité des unions conjugales mixtes au Québec

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Référence bibliographique [11131]

Bourgeois, Anne et Lardoux, Solène. 2014. «La fécondité des unions conjugales mixtes au Québec». Dans L’intégration des familles d’origine immigrante : les enjeux sociosanitaires et scolaires , sous la dir. de Fasal Kanouté et Lafortune, Gina, p. 99-115. Montréal: Les Presses de l’Université de Montréal.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Nous proposons d’étudier le lien entre migration et fécondité en nous intéressant à la fécondité des femmes dans les unions conjugales mixtes où l’un des conjoints est immigrant, en comparaison de celle des femmes en unions non mixte.» (p. 100)

Questions/Hypothèses :
«Comment la fécondité des femmes immigrantes ou native vivant en union mixte se compare-t-elle à celles des natives en union avec un homme natif? Les femmes immigrantes vivant en couple avec un immigrant ont-elles une fécondité différente de celles vivant en couple avec un natif? Y a-t-il une différence selon que l’homme ou la femme est immigrant?» (p. 100)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Le recensement canadien de 2006 est la seule source de données fournissant des effectifs suffisants pour le Québec: l’échantillon non pondéré des 20% de la population recensée est large (N= 152 000 femmes) [et] la population étudiée est celle des femmes de 20 à 44 ans vivant en union libre ou mariées avec un partenaire se sexe opposé.» (p. 102)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«[D]es données transversales de recensement nous ont permis une première étude sur l’estimation de la fécondité des unions conjugales mixtes entre immigrants et natifs en prenant en considération quelques variables sur les individus depuis leur arrivée dans le pays de destination. Or, la connaissance des parcours de vie des individus avant leur arrivée au Canada, des caractéristiques socioéconomiques, familiales, résidentielles, et de santé permettrait de mieux comprendre les facteurs influençant leur trajectoire […] Une enquête sur le modèle du projet MMP (Mexican Migration Project) ou encore MAFE (Migration entre l’Afrique et l’Europe) permettrait de rendre compte des liens entre trajectoires migratoires et construction de la famille.» (p. 113) «Le présent chapitre [...] a permis [aux auteures] de confirmer des différentiels de fécondité selon que les conjoints sont tous les deux, ou l’un ou l’autre, immigrant ou natif.» (p. 113-114)