Être mère dans l’ombre : quand maternité se conjugue avec consommation de substances psychoactives

Être mère dans l’ombre : quand maternité se conjugue avec consommation de substances psychoactives

Être mère dans l’ombre : quand maternité se conjugue avec consommation de substances psychoactives

Être mère dans l’ombre : quand maternité se conjugue avec consommation de substances psychoactivess

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Référence bibliographique [11121]

Bédard, Amélie. 2012. «Être mère dans l’ombre : quand maternité se conjugue avec consommation de substances psychoactives». Dans Regards critiques sur la maternité dans divers contextes sociaux , sous la dir. de Simon Lapierre et Damant, Dominique, p. 169-184. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce chapitre «expose d’abord, dans une perspective critique, les discours sociaux sur les mères toxicomanes. [Il] présente ensuite le discours des femmes qui vivent cette réalité.» (p. 4)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«En conclusion, rappelons à quel point le discours dominant sur la vision idéalisée de la maternité semble, a priori, contredire celui de l’expérience de la femme toxicomane. Les normes sociales semblent indiquer que ces femmes ne peuvent prétendre à être de ’bonnes’ mères et que, d’emblée, elles sont discréditées par leur consommation problématique de substances toxiques. Pourtant, il existe une maternité pour la femme toxicomane qui revêt un caractère souvent déterminant dans son parcours de vie. Il importe d’être sensibilisé à cette réalité et de voir au-delà des discours qui maintiennent ces mères en situation de marginalité et de discrimination sociale. Les politiques sociales et les programmes doivent être sensibles à cette réalité, et ce, dans une perspective de bien-être réciproque. Dans les milieux institutionnels comme communautaires, les intervenants gagneront à adopter des pratiques flexibles misant sur les forces des femmes. Cette approche pourra contribuer à la construction d’une relation de confiance puisant aux valeurs d’égalité, de respect mutuel et d’humanisme.» (p. 182-183)