Violences conjugales contre les femmes immigrantes parrainées au Québec : complexité du parcours à plusieurs niveaux

Violences conjugales contre les femmes immigrantes parrainées au Québec : complexité du parcours à plusieurs niveaux

Violences conjugales contre les femmes immigrantes parrainées au Québec : complexité du parcours à plusieurs niveaux

Violences conjugales contre les femmes immigrantes parrainées au Québec : complexité du parcours à plusieurs niveauxs

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Référence bibliographique [11105]

Smedslund, Katja. 2013. Violences conjugales contre les femmes immigrantes parrainées au Québec : complexité du parcours à plusieurs niveaux. Coll. «Fiche synthèse - Connaissances – no 8». Montréal: Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF).

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La violence conjugale a été largement étudiée au cours des trois dernières décennies dans la société occidentale. Cependant, il y a une pénurie de la littérature traitant de cette question parmi les groupes minoritaires et la recherche portant sur les différences ethniques dans le cadre de la violence conjugale a produit des résultats mitigés (Menjivar & Salcido, 2002; Ramirez, 2007; Sumter, 2006).» (p. 1) Cette fiche synthèse vise à éclairer cette problématique.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Les résultats de l’enquête terrain menée sur le parcours des femmes immigrantes victimes de violences conjugales (Smedslund, 2013) permettent de mettre en lumière la complexité des enjeux du parcours de la femme immigrée victime de violences conjugales au Québec. Lorsqu’une femme immigrante parrainée ou en attente de parrainage subit des violences conjugales, son parcours rencontrera trois niveaux de résistance comprenant les obstacles et défis ’personnels’ dus à son statut de femme immigrante, les réponses et les marges de manœuvre réduites des professionnels-les travaillant dans le secteur et enfin la législation et les politiques en vigueur qui peuvent entraver ses démarches et la placer en position de double, voire de triple victimisation. Tous ces éléments interagissent et leur accumulation peut rendre encore plus difficile la dénonciation des violences subies. L’identification des obstacles et des difficultés à chaque étape rend bien compte de la complexité de la question et montre ainsi le parcours semé d’embûches auquel ces femmes sont confrontées. Les recommandations visent une révision ou une suppression du parrainage dans les cas de violence conjugale, une formation des agents d’immigration et une diffusion d’information plus complète et systématique aux femmes immigrantes.» (p. 3)