Une analyse écologique du processus d’engagement des hommes dans les programmes d’intervention de groupe visant à contrer la violence conjugale

Une analyse écologique du processus d’engagement des hommes dans les programmes d’intervention de groupe visant à contrer la violence conjugale

Une analyse écologique du processus d’engagement des hommes dans les programmes d’intervention de groupe visant à contrer la violence conjugale

Une analyse écologique du processus d’engagement des hommes dans les programmes d’intervention de groupe visant à contrer la violence conjugales

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Référence bibliographique [11102]

Roy, Valérie, Châteauvert, Joanie et Drouin, Marie-Ève. 2013. Une analyse écologique du processus d’engagement des hommes dans les programmes d’intervention de groupe visant à contrer la violence conjugale. Coll. «Fiche synthèse - Recherche - no 17». Montréal: Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF).

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’objectif est de «[c]omprendre le processus d’engagement des hommes dans les programmes d’intervention de groupe visant à contrer la violence conjugale.» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Un total de 40 participants à des programmes de groupe québécois visant à contrer la violence conjugale ont été recrutés pour cette étude. Ainsi, 27 hommes ont été recrutés afin de réaliser des entrevues, selon une stratégie de contraste basée sur la persévérance et le nombre de rencontres, dans deux organismes des régions de Québec et de la Montérégie. Les 13 autres participants ont été recrutés dans le cadre de groupes focalisés, afin de présenter les principaux résultats issus de l’analyse des entrevues, dans l’optique que les participants expriment dans quelle mesure ces constats correspondent à leur vécu et bonifient les idées.» (p. 1)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«De façon générale, les perceptions qu’ont les hommes de l’engagement semblent indiquer que ce concept doit être envisagé de façon multidimensionnelle et que la présence n’est pas considérée comme une dimension centrale de l’engagement pour eux. L’importance relative accordée à chacune des dimensions est également importante, bien que la dimension du travail sur soi soit particulièrement significative du point de vue des participants rencontrés. Les facteurs d’influence les plus mentionnés par les hommes sont liés à leurs caractéristiques personnelles et à celles du programme. Ces facteurs sont ceux qui ont la plus grande proximité avec leur expérience d’engagement. Les résultats attirent néanmoins l’attention sur l’influence des facteurs externes, qui ont davantage été perçus comme des obstacles à l’engagement par les hommes rencontrés, de même que sur l’interaction entre les caractéristiques des hommes et celles des programmes. Dans une perspective écologique, si les caractéristiques d’un homme et des différents environnements l’entourant lui fournissent plus de contraintes que de ressources, il est plus à risque de vivre des difficultés à s’engager dans un groupe. Ainsi, ces résultats suggèrent que l’évaluation de l’engagement doit se faire en prenant en compte une diversité de facteurs et leur interaction.» (p. 2)