Étude de besoins en santé mentale : troubles mentaux, troubles schizophréniques et besoins des familles

Étude de besoins en santé mentale : troubles mentaux, troubles schizophréniques et besoins des familles

Étude de besoins en santé mentale : troubles mentaux, troubles schizophréniques et besoins des familles

Étude de besoins en santé mentale : troubles mentaux, troubles schizophréniques et besoins des familless

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Référence bibliographique [11020]

Bureau, Paul. 1990. Étude de besoins en santé mentale : troubles mentaux, troubles schizophréniques et besoins des familles. Québec: Gouvernement du Québec, Conseil régional de la santé et des services sociaux de la Côte-Nord, Direction de la santé communautaire.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette étude de besoins en santé mentale dans la région de la Côte-Nord porte sur l’ensemble des troubles mentaux ayant fait l’objet d’hospitalisations au Centre hospitalier régional Baie-Comeau (CHRBC), sur les troubles schizophréniques ainsi que sur les besoins des familles, en particulier celles dont un des membres a des troubles schizophréniques.» (p. xix)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«La méthode employée est un dépouillement de tous les dossiers d’hospitalisation sur une période de 5 ans, de 1983-1984 à 1987-1988. Les données produites permettent de connaître, pour chacun des trois districts nommés: le nombre total de cas (taux de prévalence), le nombre de nouveaux cas (taux d’incidence), la municipalité de résidence, l’âge des personnes , leur sexe, leur état civil, leur statut d’emploi (avec ou sans emploi), les pathologies diagnostiquées et les services d’hospitalisation». (p. xix)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Une revue de la documentation permet d’établir que les familles portent un important fardeau et ce, sur plusieurs plans: psychologique (anxiété, stress), intrafamilial (activités perturbées, conflits entre les membres), social (isolement vis-à-vis les autres parents, les amis et les voisins) et économique (appauvrissement lié aux dépenses et à l’emploi. Ce fardeau paraît présent même si la personne schizophrène ne vit pas sous le même toit que sa famille. Dans le district de Baie-Comeau, 45,5 % des personnes diagnostiquées schizophrènes […] vivent avec leur famille. Et 81,8% ont eu au moins un contact, une rencontre ou un appel téléphonique avec leur famille naturelle […]. Enfin, conformément au mandat confié pour cette étude, des recommandations sont formulées dans le but de répondre aux besoins des familles dont un des membres a des troubles schizophréniques. Ces recommandations sont au nombre de quatre: 1) Former un groupe d’entraide pour les parents et les amis de la personne atteinte de maladie mentale; 2) Intégrer les parents dans les plans de traitement; 3) Mettre sur pied un programme communautaire et clinique pour les personnes aux prises avec des troubles mentaux sévères; 4) Étudier les besoins des familles selon les différents troubles mentaux que présente(nt) un ou plusieurs de leurs membres.» (p. xxi-xxii)