Suivi infirmier pour la clientèle qui reçoit de la nutrition parentérale à domicile

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Suivi infirmier pour la clientèle qui reçoit de la nutrition parentérale à domiciles

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Référence bibliographique [10981]

Boudreault, Marie-France. 2011. «Suivi infirmier pour la clientèle qui reçoit de la nutrition parentérale à domicile». Mémoire de maîtrise, Québec, Université Laval, Faculté des sciences infirmières.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le principal but de cette étude est d’élaborer un suivi infirmier pour la clientèle qui reçoit de la nutrition parentérale à domicile (NPD) sur le programme du centre hospitalier où s’est déroulée l’étude.» (p. 12) «Ce suivi pourrait donc possiblement permettre: 1) aux patients et leur famille de vivre avec la maladie chronique et de s’adapter à la NPD, 2) de promouvoir la santé de la personne et de ses proches, 3) aux patients et à leur famille de détecter rapidement tout signe de détérioration, 4) d’enseigner des moyens de contrôler les effets indésirables de la maladie, 5) de prévenir les complications, 6) d’assurer une meilleure continuité des soins et, enfin, 7) d’assurer un soutien plus global à la personne et à ses proches.» (p. 52)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon comprend trois «[…] patients du programme de NPD d’un centre hospitalier de l’est du Québec […].» (p. 59) De plus, l’auteure a réalisé des entretiens avec huit professionnels de la santé.

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Cette étude a permis de démontrer que les besoins des patients varient irrémédiablement dans le temps et que les soins infirmiers doivent s’y adapter en tenant aussi compte des différentes problématiques vécues par les personnes et leurs proches. Durant les deux premières années du traitement, le suivi doit être spécifique et rigoureux. De même pour les années qui suivent, un suivi à long terme doit être mis en place pour soutenir l’adaptation des patients et leurs proches à la situation et, ainsi, leur permettre d’accepter la maladie et intégrer les exigences quotidiennes du traitement. Par ailleurs, le suivi à long terme doit également viser la prévention, la surveillance et la gestion des complications puisque, assurément, cette clientèle demeure vulnérable en lien avec la nature chronique de leur maladie et les complications inhérentes au traitement.» (p. 168) Cette recherche montre aussi les difficultés familiales qu’engendre la présence d’un membre de la famille qui reçoit de la nutrition parentérale, notamment des malaises durant les repas familiaux, qui mènent parfois le patient à s’isoler. L’auteure note l’importance d’axer l’intervention de l’infirmier sur la communication entre le patient et ses proches afin d’augmenter le soutien familial.