Perception et utilisation de l’humour en thérapie chez les psychologues québécois

Perception et utilisation de l’humour en thérapie chez les psychologues québécois

Perception et utilisation de l’humour en thérapie chez les psychologues québécois

Perception et utilisation de l’humour en thérapie chez les psychologues québécoiss

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Référence bibliographique [10904]

Boulé, Catherine. 2012. «Perception et utilisation de l’humour en thérapie chez les psychologues québécois». Thèse de doctorat, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département de psychologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La présente étude a pour objectif d’obtenir un portrait de la formation, de la perception et de l’utilisation de l’humour en psychothérapie par les psychologues québécois. Il est espéré pouvoir proposer des orientations à prioriser pour les recherches futures et pour la formation professionnelle.» (p. iii)

Questions/Hypothèses :
«À la lumière des connaissances actuelles sur l’utilisation de l’humour en thérapie, quelques questions demeurent. De façon générale, comment les psychologues perçoivent-ils l’utilisation de l’humour dans le cadre psychothérapique ? En font-il usage et, si oui, de quelle façon? D’après eux, la formation à l’utilisation de l’humour en thérapie est-elle appropriée, voire utile ou nécessaire?» (p. 37)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«L’échantillon est composé de 325 psychologues du Québec, dont 27,1 % sont des hommes et 72,9 % sont des femmes. La moyenne d’âge des psychologues est de 43,27 ans et la moyenne d’années d’expérience professionnelle est de 13,41 ans. En moyenne, les participants rapportent travailler 27,88 heures par semaine à titre de psychologue clinicien.» (p. 41)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique
Analyse de contenu

3. Résumé


«De façon générale, les résultats permettent de rencontrer les objectifs de recherche et, à l’instar des écrits publiés à ce jour, témoignent de points du vue diversifiés et parfois contradictoires. Les résultats aux analyses descriptives révèlent que les participants ont un faible niveau de connaissances théoriques et pratiques en ce qui concerne l’utilisation de l’humour en thérapie. Par ailleurs, ils mettent en relief une quasi absence actuelle de formation sur le sujet. […] Finalement, l’analyse qualitative des réponses à développement des participants met en lumière les clientèles avec lesquels il est jugé que l’humour peut s’avérer particulièrement utile ou risqué ainsi que les bénéfices et risques possibles que les participants associent à ce type d’intervention.» (p. iii-iv) À ce sujet, «[…] c’est la thérapie de couple (n = 13) qui revient le plus souvent comme étant un contexte où l’humour peut être grandement facilitant. Les bénéfices qu’en retire cette clientèle semblent être vécus à plusieurs niveaux». (p. 88) Il peut s’agir de détendre l’atmosphère entre les partenaires en conflit, de mettre l’accent sur le plaisir que le couple a ensemble ou encore d’améliorer le lien entre les partenaires amoureux. Il est aussi question de l’utilisation de l’humour en thérapie familiale, cette pratique étant toutefois moins courante.