Fiche socio-économique en matière d’égalité entre les femmes et les hommes. Abitibi-Témiscamingue

Fiche socio-économique en matière d’égalité entre les femmes et les hommes. Abitibi-Témiscamingue

Fiche socio-économique en matière d’égalité entre les femmes et les hommes. Abitibi-Témiscamingue

Fiche socio-économique en matière d’égalité entre les femmes et les hommes. Abitibi-Témiscamingues

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Référence bibliographique [10886]

Marcoux, Marie-Josée et Gagnon, Mireille. 2012. Fiche socio-économique en matière d’égalité entre les femmes et les hommes. Abitibi-Témiscamingue. Québec: Gouvernement du Québec, Conseil du statut de la femme.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’objectif de ce document est de faire un portrait de l’égalité homme-femme dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue notamment en ce qui a trait à l’égalité économique; la conciliation travail-famille; l’intégrité physique et psychologique des femmes; l’éducation et la participation des femmes dans les différentes sphères politiques.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«[L]es données statistiques présentées dans ce document sont tirées des portraits statistiques régionaux Égalité femmes / hommes (Conseil du statut de la femme, 2010).» (p. 2)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les femmes assument davantage les tâches ménagères, le soin des enfants et des personnes aînées. […] La proportion d’hommes qui prennent un congé de paternité est un peu plus grande que dans l’ensemble du Québec.[…] Le Plan régional d’accessibilité aux services de garde éducatifs de l’Abitibi-Témiscamingue (2008) relève la difficulté d’accès aux services de garde, le milieu rural peu desservi, des problèmes de flexibilité de l’offre de services […], ainsi que la vulnérabilité des parents lors de la recherche de places.» (p. 8) Pour ce qui est du taux de scolarité, il est moins élevé en Abitibi-Témiscamingue que dans le reste du Québec tant chez les femmes que chez les hommes. De même, le taux de décrochage est en augmentation chez les filles. Cette faible scolarisation nuit à l’intégration des femmes dans les secteurs de travail non traditionnels. Il y a une «[p]lus grande concentration des femmes dans les secteurs du commerce et des services d’hébergement et de restauration que dans l’ensemble du Québec. On trouve un grand nombre d’emplois au salaire minimum dans ces secteurs.» (p. 9) D’ailleurs, un écart de revenu important entre les sexes existe dans cette région, il est parmi les plus élevés au Québec.