La prédiction de la récidive chez les membres de gangs de rue

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Référence bibliographique [10849]

Guay, Jean-Pierre. 2012. La prédiction de la récidive chez les membres de gangs de rue. Ottawa: Gouvernement du Canada, Sécurité publique Canada.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif de la présente recherche consiste à étudier l’applicabilité de l’inventaire du niveau de service et de la gestion des […] aux membres de gangs de rue et à définir des profils de besoins criminogènes qui leur sont propres, en comparaison avec les profils des délinquants non membres de gangs.» (p. 2)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Un échantillon de 172 délinquants purgeant une peine de ressort provincial de plus de six mois a été utilisé dans le cadre de la présente recherche. Quatre-vingt-six délinquants désignés par le ministère de la Sécurité publique du Québec ont été appariés en fonction de leur âge, de leur statut et de leur ville de résidence avec 86 délinquants non désignés comme des membres de gangs.» (p. 2)

Instruments :
Questionnaire (Level of Service/Case Management Inventory – LS/CMI)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats révèlent que les membres de gangs présentent des antécédents criminels plus variés et un plus grand taux de condamnations pour des infractions violentes. L’analyse des données du LS/CMI indiquent que les membres de gangs présentent des risques et des besoins criminogènes plus importants que les délinquants du groupe témoin, et dans plus de domaines. Ces besoins plus grands se traduisent par des taux de réarrestations plus élevés et par un nombre supérieur de condamnations pour des crimes violents. Le LS/CMI s’est aussi montré utile pour prédire la récidive chez les délinquants membres de gangs. Des analyses multivariées réalisées à l’aide du modèle des risques proportionnels de Cox donnent à penser qu’à risque égal, les délinquants membres de gangs de rue sont arrêtés plus souvent pour des crimes en général et pour des crimes violents.» (p. 2) À noter que ce rapport traite de l’influence d’un milieu familial défavorisé comme facteur d’appartenance à une gang de rue. Cependant, les facteurs familiaux et de couples étudiés donnent des résultats similaires entre les délinquants issus de gang de rue et ceux non désignés comme tel.