Réflexion sur une démarche de planification régionale en promotion de la santé mentale et en prévention des troubles mentaux des adultes

Réflexion sur une démarche de planification régionale en promotion de la santé mentale et en prévention des troubles mentaux des adultes

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Référence bibliographique [10828]

Gagnon, Claude, Grégoire, Louise, Racine, Pierre, Beaucage, Clément et Bédard, Amélie. 2010. Réflexion sur une démarche de planification régionale en promotion de la santé mentale et en prévention des troubles mentaux des adultes. Québec: Gouvernement du Québec, Direction régionale de santé publique de la Capitale-Nationale, Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«À la suite d’une consultation auprès de ses partenaires sur l’offre de service touchant la santé mentale, la Direction régionale de santé publique de la Capitale-Nationale (DRSP) a entrepris une démarche régionale pour développer un plan d’action en promotion et en prévention de la santé mentale chez les adultes. Les objectifs du présent rapport visent à rendre compte de cette démarche, à décrire les priorités retenues et à les justifier ainsi qu’à mettre en lumière la contribution de la mobilisation communautaire pour la promotion et la prévention de la santé mentale.» (p. 3)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon contient «[…] des représentants de chacun des CSSS […]» (p. 51) Le nombre de représentants interviewés n’est pas divulgué dans le rapport.

Instruments :
Guide d’entretien semi-dirigé

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Les résultats des travaux démontrent que tant la planification sociosanitaire que le jeu des coalitions ont contribué à un moment ou à un autre à orienter le choix des cinq priorités. Celles-ci sont: l’amélioration de la santé psychologique au travail, l’amélioration de la connaissance et de la surveillance des signes et symptômes des états dépressifs et des troubles anxieux, la prévention de l’isolement social et de l’exclusion sociale, le soutien aux proches aidants susceptibles d’être à risque de détresse psychologique et l’accès au logement social. […] Concernant la prévention de l’isolement social et de l’exclusion sociale, c’est davantage le jeu des coalitions qui a favorisé le choix de la priorité; les groupes communautaires faisant valoir leurs expertises-terrain. Pour légitimer le choix de soutenir les proches aidants, les trois types d’acteurs se sont mis d’accord selon les intérêts propres mais qui, somme toute, convergeaient.» (p. 3) À noter que ce rapport contient plusieurs informations et statistiques sur la vie familiale avec un membre souffrant de maladie mentale. Par exemple : «[…] la détresse émotionnelle des familles dont un proche souffre de maladie mentale est trois fois plus élevée que celle de la population générale.» (p. 35)