Une perspective organismique et dialectique de la motivation des adolescents

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Référence bibliographique [10785]

Guay, Frédéric et Roy, Amélie. 2012. «Une perspective organismique et dialectique de la motivation des adolescents». Dans Développement social et émotionnel chez l’enfant et l’adolescent, tome 2 : applications pratiques et cliniques , sous la dir. de George M. Tarabulsy, Provost, Marc A., Lemelin, Jean-Pascal, Plamondon, André et Dufresne, Caroline, p. 293-319. Québec: Les Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Dans le cadre de ce chapitre, nous aborderons une théorie motivationnelle bien précise, soit celle de l’autodétermination, développée dans les années 1980 par Edward L. Deci et Richard M. Ryan de l’Université de Rochester. Ce chapitre exposera tout d’abord les principaux concepts de cette théorie. Ensuite, ses implications pour le fonctionnement et le bien-être psychologique des adolescents seront présentées.» (p. 295)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Analyse théorique

3. Résumé


«Au début de ce chapitre, nous [présenterons] la thèse centrale de la théorie de l’autodétermination, soit celle suggérant que cette théorie explique le comportement humain à partir d’une approche organismique et dialectique. Plus précisément, elle stipule que l’être humain est proactif, car il est caractérisé par une tendance naturelle qui l’amène à se développer et à relever les défis qui s’offrent à lui, tout en intégrant à sa personne les différentes expériences qu’il vit. […] Ensuite, nous [présenterons] quelques travaux de recherche qui appuient les grands postulats de cette théorie auprès d’adolescents et de jeunes adultes. On y découvre que les adolescents motivés de façon autodéterminée ont [entre autres] des relations de couple plus harmonieuses. Par ailleurs, les jeunes qui bénéficient de soutien à l’autonomie de la part des acteurs de leur environnement social […] vivent des relations amoureuses satisfaisantes. Le constat qui émerge de ces travaux est donc que des conséquences positives pour les adolescents sont associées au fait de soutenir leur autonomie.» (p. 315)