Première ligne : bilan d’une expérience de prévention auprès d’hommes détenus par la police pour des motifs de violence conjugale

Première ligne : bilan d’une expérience de prévention auprès d’hommes détenus par la police pour des motifs de violence conjugale

Première ligne : bilan d’une expérience de prévention auprès d’hommes détenus par la police pour des motifs de violence conjugale

Première ligne : bilan d’une expérience de prévention auprès d’hommes détenus par la police pour des motifs de violence conjugales

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Référence bibliographique [10767]

Bélanger, Steven. 2012. «Première ligne : bilan d’une expérience de prévention auprès d’hommes détenus par la police pour des motifs de violence conjugale». Dans Expériences d’intervention psychosociale en contexte de violence conjugale , sous la dir. de Sonia Gauthier et Montminy, Lyse, p. 69-91. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Première ligne est un service d’écoute téléphonique 24/7 d’assistance psychosociale de crise, confidentiel et gratuit, s’adressant aux hommes arrêtés pour des allégations de violence conjugale et détenus provisoirement au Centre opérationnel Nord du service de police de la Ville de Montréal (SPVM).» (p. 69) «Dans ce chapitre, nous décrivons [...] le milieu d’intervention, la clientèle cible et l’intervention telle qu’elle fut réalisée dans le cadre de la première phase du projet.» (p. 70)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Dans ce chapitre, l’auteur suggère un bilan des dernières années entourant la portée d’un service comme Première ligne. Il conclut entre autres que «[c]inq ans après la suspension de la phase 1 du service Première ligne en 2006, la phase 2 du service est en implantation depuis octobre 2011. Jusqu’à maintenant, près de 200 détenus ont été rencontrés et les résultats compilés font, encore une fois, état de l’indéniable pertinence d’un tel service à cette étape précise du processus judiciaire.» (p. 87) «Il nous apparaît donc important à ce stade-ci d’investir entre autres dans des recherches qui nous éclaireraient davantage sur l’impact de la judiciarisation de la violence conjugale, plus particulièrement des modalités et des politiques de gestion de l’appareil judiciaire sur les hommes, leur conjointe et leurs enfants ainsi que sur les causes de la violence conjugale elle-même afin, comme l’ont déjà suggéré plusieurs auteurs (Dutton, 2006; Gaudreault, 2002), d’apporter les ajustements nécessaires le cas échéant.» (p. 88)