L’intervention en contexte de violence conjugale au centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC)

L’intervention en contexte de violence conjugale au centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC)

L’intervention en contexte de violence conjugale au centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC)

L’intervention en contexte de violence conjugale au centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC)s

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Référence bibliographique [10757]

Dufour, Kathleen. 2012. «L’intervention en contexte de violence conjugale au centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC)». Dans Expériences d’intervention psychosociale en contexte de violence conjugale , sous la dir. de Sonia Gauthier et Montminy, Lyse, p. 117-131. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce chapitre présente d’abord les Centres d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC), décrit plus spécifiquement le CAVAC de l’Outaouais, puis dresse le portrait des personnes victimes de violence conjugale qui ont recours à ses services.» (p. 118)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Le bilan de la réflexion de nos partenaires quant à nos pratique régionales en matière de violence conjugale a déjà permis d’identifier certaines avenues à explorer pour améliorer l’efficacité de notre partenariat. Un guichet unique d’accès aux services pour les victimes permettrait d’améliorer la transmission d’informations entre les intervenants judiciaires et sociocommunautaires, donnant ainsi aux victimes un soutien plus constant et plus cohérent avec les différentes réalités judiciaires et sociales. Nous devrons aussi nous attarder à favoriser un meilleur arrimage entre les différentes instances judiciaires, criminelles, civiles et en matière de protection de la jeunesse. Même si plusieurs aspects légaux relèvent de lois provinciales et fédérales, accroître la communication entre nos partenaires locaux ne pourra qu’être bénéfique pour la recherche d’une intervention mieux concertée en matière de violence conjugale.» (p. 130)