Association entre le stress maternel prénatal, l’âge gestationnel et le poids à la naissance du bébé : une méta-analyse d’études prospectives

Association entre le stress maternel prénatal, l’âge gestationnel et le poids à la naissance du bébé : une méta-analyse d’études prospectives

Association entre le stress maternel prénatal, l’âge gestationnel et le poids à la naissance du bébé : une méta-analyse d’études prospectives

Association entre le stress maternel prénatal, l’âge gestationnel et le poids à la naissance du bébé : une méta-analyse d’études prospectivess

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Référence bibliographique [10699]

Bussières, Ève-Line, Pearson, Jessica, Tarabulsy, George M., Tessier, Réjean, Charland, Marc, Giguère, Yves et Forest, Jean-Claude. 2012. «Association entre le stress maternel prénatal, l’âge gestationnel et le poids à la naissance du bébé : une méta-analyse d’études prospectives». Dans Développement social et émotionnel chez l’enfant et l’adolescent, tome 1 , sous la dir. de Jean-Pascal Lemelin, Provost, Marc A., Tarabulsy, George M., Plamondon, André et Dufresne, Caroline, p. 53-83. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Plusieurs «[...] résultats contradictoires indiquent que certaines caractéristiques du lien stress maternel-santé à la naissance sont encore mal comprises. Le but général de la présente méta-analyse est de réaliser une première analyse de ce lien tel qu’il a été étudié dans un ensemble d’études prospectives, offrant certaines définitions précises du stress maternel prénatal.» (p. 56)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les études recensées proviennent d’une revue de littérature exhaustive.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«En conclusion, il y a une très faible association entre stress prénatal et issue de naissance des enfants, une association qui semble être plus importante lorsqu’on considère le stress lié directement à la grossesse et l’accouchement. Les résultats suggèrent également qu’un effet de contexte est présent, les études effectuées aux États-Unis, par opposition à celles réalisées en Europe, obtenant une taille d’effet significative. Cet effet ne semble pas être modéré par d’autres facteurs tels que le niveau de risque de l’échantillon, le trimestre de grossesse et l’année de publication. Les études futures pourraient porter sur la programmation telle qu’elle se manifeste lorsque d’autres variables développementales sont considérées (développement émotionnel, cognitif) à d’autres moments de la vie de l’enfant. De plus, il serait pertinent que ces études puissent considérer l’intensité du stress, le type de mesure, le niveau de risque de l’échantillon et le sexe du bébé, de même que tenir compte des autres médiateurs du développement de l’enfant, comme la qualité des soins parentaux, afin d’identifier la contribution respective du contexte prénatal et postnatal à la programmation fœtale. La démonstration qu’un effet de programmation lié à un contexte prénatal adverse est insensible au contexte postnatal demeure à faire et cette question est centrale dans l’étude de la programmation fœtale chez l’humain.» (p. 78)