Liens entre défavorisation extrême chez des enfants à la maternelle et engagement en classe en 3e année du primaire

Liens entre défavorisation extrême chez des enfants à la maternelle et engagement en classe en 3e année du primaire

Liens entre défavorisation extrême chez des enfants à la maternelle et engagement en classe en 3e année du primaire

Liens entre défavorisation extrême chez des enfants à la maternelle et engagement en classe en 3e année du primaires

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Référence bibliographique [10653]

Crépeau, Stéphanie. 2011. «Liens entre défavorisation extrême chez des enfants à la maternelle et engagement en classe en 3e année du primaire». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, École de psychoéducation.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif de cette étude est de vérifier s’il existe un lien entre les conditions de défavorisation extrême associées à la pauvreté familiale telles que vécues par l’enfant en maternelle et son engagement en classe en 3e année du primaire.» (p. i)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est issu de l’étude montréalaise sur le préscolaire en milieu défavorisé (MLEPS), qui s’est déroulée «auprès d’enfants de 4 à 11 ans venant d’écoles primaires de quartiers défavorisés de Montréal.» (p. 16) Ce sont 341 enfants (154 garçons et 187 filles) qui ont fait l’objet de ce mémoire, à la maternelle et en 3e année du primaire.

Instruments :
- Questionnaires
- Grille d’observation

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les enfants qui grandissent dans la pauvreté sont plus susceptibles d’avoir des problèmes de développement. Les recherches montrent en effet que ces conditions défavorables peuvent entrainer d’importantes conséquences sur leur santé physique, émotionnelle, psychologique, ainsi que sur le développement cognitif et leur réussite scolaire […].» (p. 11) «[Les résultats de cette étude mettent] en évidence des indicateurs sur l’engagement en classe, soit la concentration, la persistance et l’autonomie des participants avec quatre indicateurs liés à la défavorisation extrême soit la faim, les retards à l’école, l’habillement inadéquat et les signes de fatigue. [C]hacun de ces indicateurs pouvait indépendamment contribuer à l’engagement en classe, mais […] deux indicateurs ont un pouvoir prédictif supérieur et fiable, soit le retard en classe et les signes de fatigue. D’autres recherches plus poussées étaient les résultats de la présente étude et suggèrent comment une intervention précoce des enseignants, au début du primaire, pourrait encourager l’engagement en classe d’enfant provenant d’une population défavorisée urbaine.» (p. i)