Stress maternel prénatal et développement précoce : données de naissance, attention et sécrétion cortisolaire à trois mois. Association entre le stress maternel prénatal, l’âge gestationnel et le poids de naissance du bébé : une analyse d’études prospectives. Association entre le stress maternel prénatal, l’attention/éveil et la sécrétion cortisolaire de l’enfant à trois mois

Stress maternel prénatal et développement précoce : données de naissance, attention et sécrétion cortisolaire à trois mois. Association entre le stress maternel prénatal, l’âge gestationnel et le poids de naissance du bébé : une analyse d’études prospectives. Association entre le stress maternel prénatal, l’attention/éveil et la sécrétion cortisolaire de l’enfant à trois mois

Stress maternel prénatal et développement précoce : données de naissance, attention et sécrétion cortisolaire à trois mois. Association entre le stress maternel prénatal, l’âge gestationnel et le poids de naissance du bébé : une analyse d’études prospectives. Association entre le stress maternel prénatal, l’attention/éveil et la sécrétion cortisolaire de l’enfant à trois mois

Stress maternel prénatal et développement précoce : données de naissance, attention et sécrétion cortisolaire à trois mois. Association entre le stress maternel prénatal, l’âge gestationnel et le poids de naissance du bébé : une analyse d’études prospectives. Association entre le stress maternel prénatal, l’attention/éveil et la sécrétion cortisolaire de l’enfant à trois moiss

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Référence bibliographique [10609]

Bussières, Ève-Line. 2012. «Stress maternel prénatal et développement précoce : données de naissance, attention et sécrétion cortisolaire à trois mois. Association entre le stress maternel prénatal, l’âge gestationnel et le poids de naissance du bébé : une analyse d’études prospectives. Association entre le stress maternel prénatal, l’attention/éveil et la sécrétion cortisolaire de l’enfant à trois mois». Thèse de doctorat, Québec, Université Laval, École de psychologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif de cette thèse [par articles] consiste à étudier les effets du stress maternel prénatal sur le développement de l’enfant en début de vie, plus particulièrement sur le poids de naissance, l’âge gestationnel et l’émergence des caractéristiques émotionnelles à l’âge de trois mois. […] Dans un premier temps, une méta-analyse a été effectuée portant sur les effets du stress maternel en période prénatale sur l’état de naissance de l’enfant. […] Dans un second temps, une étude empirique a été réalisée dans le but d’examiner la contribution des variables prénatales et postnatales dans l’association entre le stress maternel prénatal et les caractéristiques émotionnelles de l’enfant». (p. ii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Pour la méta-analyse, «[c]inquante et une études prospectives ont été retenues». (p. ii) «Soixante-cinq femmes enceintes participent à [la deuxième] étude. Elles ont été recrutées en période prénatale, dans le cadre de leur suivi médical de grossesse ou lors d’une des deux échographies de routine (entre 20 et 30 semaines de grossesse) dans deux centres hospitaliers de la région de Québec. La moyenne d’âge des participantes est de 21.5 ans et varie de 17 à 25 ans.» (p. 85)

Instruments :
Questionnaires (utilisés dans la deuxième étude)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats [de la méta-analyse] suggèrent que le stress maternel prénatal est significativement associé à l’état de naissance (poids de naissance et âge gestationnel), mais la taille d’effet est très faible (d = -.02). Cette association semble être plus importante lorsqu’on considère l’anxiété spécifique à la grossesse (d = -.16). Toutefois, les tailles d’effet étant très faibles, ces résultats invitent à nuancer les conclusions quant à l’existence d’un effet de programmation du stress sur ces caractéristiques de naissance. […] Les résultats [de l’étude empirique] suggèrent que l’état de stress de la mère en contexte prénatal et l’anxiété de la mère en contexte postnatal exerceraient des effets indépendants sur la sécrétion cortisolaire basale des nourrissons de trois mois. Le patron cortisolaire serait par ailleurs associé à l’anxiété maternelle postnatale seulement. Finalement, l’état de stress prénatal, les événements de vie et la sensibilité maternelle contribueraient ensemble à la prédiction de l’attention du nourrisson à trois mois. Globalement, ces résultats suggèrent non seulement que le contexte prénatal est associé au développement émotionnel en bas âge, mais ils soulignent également la contribution du contexte postnatal à l’émergence des caractéristiques émotionnelles des nourrissons.» (p. ii)