Facteurs prédictifs de la dépression chez les gens souffrant d’anxiété sociale

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Facteurs prédictifs de la dépression chez les gens souffrant d’anxiété sociales

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Référence bibliographique [10522]

Plante-Jean, Marie-Andrée. 2012. «Facteurs prédictifs de la dépression chez les gens souffrant d’anxiété sociale». Thèse de doctorat, Montréal, Université Laval, École de psychologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«[A]ucune étude à ce jour n’a identifié les facteurs plus précis associés à l’anxiété sociale qui pouvaient mener à la dépression. La présente thèse se propose de répondre à cette question par le biais de deux études. La première vise à identifier un ensemble de facteurs permettant de prédire la présence d’un épisode dépressif majeur au cours des douze derniers mois […] Une deuxième étude vise à identifier les médiateurs de la relation entre l’anxiété sociale et les symptômes dépressifs et à confirmer la séquence temporelle des relations proposées.» (p. i)

2. Méthode

Échantillon/Matériau :
La première étude «est réalisée auprès de 1189 personnes ayant reçu un diagnostic de phobie sociale, à l’aide des données de l’Enquête sur la Santé dans les collectivités canadiennes (ESCC): Santé mentale et bien-être (cycle 1.2), menée par Statistique Canada en 2002.» (p. i) Dans la deuxième étude «Un modèle est élaboré et testé auprès de 321 personnes de la population générale, en majorité des étudiants, qui ont rempli des questionnaires sur différentes variables psychologiques.» (p. i)

Instruments :
Questionnaires (utilisés dans les deux études)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«De façon générale, les études confirment le rôle des cognitions, de l’évitement des expériences internes, des habiletés sociales, de l’évitement des situations sociales, de la qualité de vie et du soutien social dans l’augmentation du risque de présenter des symptômes dépressifs. Dans l’ensemble, les résultats pourraient permettre de cibler les personnes les plus à risque de développer une dépression parmi les personnes souffrant de phobie sociale, en plus de proposer des cibles d’intervention pouvant prévenir le développement de la dépression ou en favoriser la rémission, ou encore pouvant être priorisées chez les gens souffrant des deux troubles en comorbidité.» (p. i) Les résultats suggèrent que les variables sociodémographiques (âge, sexe, statut conjugal, occupation d’un emploi, revenu) et cliniques (nombre de peurs sociales, interférence du trouble avec les différents domaines de vie) ont toutes une contribution significative dans la prédiction d’un épisode dépressif majeur.» (p. 16)