Les représentations sociales du travail : le point de vue de la génération Y et des gestionnaires

Les représentations sociales du travail : le point de vue de la génération Y et des gestionnaires

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Les représentations sociales du travail : le point de vue de la génération Y et des gestionnairess

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Référence bibliographique [10486]

Rousseau, Marie-Andrée. 2011. «Les représentations sociales du travail : le point de vue de la génération Y et des gestionnaires». Mémoire de maîtrise, Trois-Rivières (Québec), Université du Québec à Trois-Rivières, Département de communication sociale.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce mémoire vise […] à obtenir une meilleure compréhension des attentes que les jeunes de la génération Y ont du travail et, par le fait même, ce que les gestionnaires espèrent de ces nouveaux venus sur le marché du travail.» (p. 7)

Questions/Hypothèses :
La question de recherche de l’auteure est la suivante: «quelles sont les représentations sociales du travail des jeunes de la génération Y et des gestionnaires de plus de 45 ans?» (p. 28)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon contient «[…] cinquante-quatre (54) jeunes de la génération Y et soixante et un (61) gestionnaires âgés de plus de 45 ans.» (p. 7)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse de contenu
Analyse statistique

3. Résumé


Dans le cadre de cette recherche, l’auteure a validé «[l]’hypothèse [...] selon [laquelle] les représentations sociales en lien avec la consommation sont différentes, la génération Y veut davantage combler ses besoins personnels et est centrée sur elle-même alors que les gestionnaires pensent à leurs besoins familiaux et à leur qualité de vie. Par contre, à la lumière des réponses qualitatives recueillies, les participants partagent la même représentation du travail en lien avec l’ambiance qui règne au travail, ils apprécient la collaboration, l’esprit d’équipe et les relations de travail entre collègues.» (p. 7) À noter que la génération Y se préoccupe davantage de la conciliation travail-famille. Ceci s’explique probablement par le «[…] fait que les gestionnaires, étant plus âgés, n’ont pas les mêmes préoccupations familiales que la jeune génération.» (p. 91) La génération Y se soucie moins de devoir supporter financièrement son entourage. L’auteur attribue cela «[…] au fait qu’en raison de leur jeune âge, la génération Y n’a pas encore de famille. Plus encore, dans leur couple, chacun assume vraisemblablement les frais reliés à ses propres dépenses. Cela n’est pas le cas des gestionnaires […], qui ont probablement à subvenir aux besoins familiaux et à supporter financièrement leurs conjoints(es), leurs parents ou leurs enfants.» (p. 62-63)