Vers le développement d’une modalité d’intervention dans le champ de la ritualité pour des femmes ayant vécu un avortement volontaire comme la perte d’un enfant

Vers le développement d’une modalité d’intervention dans le champ de la ritualité pour des femmes ayant vécu un avortement volontaire comme la perte d’un enfant

Vers le développement d’une modalité d’intervention dans le champ de la ritualité pour des femmes ayant vécu un avortement volontaire comme la perte d’un enfant

Vers le développement d’une modalité d’intervention dans le champ de la ritualité pour des femmes ayant vécu un avortement volontaire comme la perte d’un enfants

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Référence bibliographique [1043]

Tremblay, Christine. 2009. «Vers le développement d’une modalité d’intervention dans le champ de la ritualité pour des femmes ayant vécu un avortement volontaire comme la perte d’un enfant». Thèse de doctorat, Chicoutimi, Université du Québec à Chicoutimi, Programme de théologie pratique.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Dans cette thèse, l’auteure se penche sur la question de l’avortement et sur les sentiments de deuil, de souffrance et de perte ressentis par certaines femmes ayant avorté un enfant.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Un échantillon de cinq femmes ayant vécu un avortement
- Données documentaires diverses
- Écrits théoriques

Instruments:
Canevas d’entrevue

Type de traitement des données :
Analyse de contenu
Analyse théorique

3. Résumé


« Après avoir décrit le milieu à réélaborer et tracé les contours historiques, juridiques et sociaux entourant l’avortement au Québec, l’auteure présente une première extraction de connaissances acquise par l’observation systématique mise en lien avec l’expérience professionnelle et la réflexion dans et sur l’action. L’analyse et l’élaboration de la problématique complètent cette première compréhension praxéologique du réel en se centrant sur un moment d’écoute et d’attention auprès des femmes par le biais de récits de vie. La dramatique fondamentale qui s’en dégage met en lumière l’importance de la symbolisation dans leur vécu souffrant et un besoin profond d’expressions et de gestes pour se souvenir de l’enfant perdu, le pleurer et parvenir à se pardonner. Le deuxième grand moment de cette recherche concerne l’effort de problématisation avec les sciences humaines et les traditions de sagesse, dans lesquelles l’exploration se concentre sur l’expérience de la ritualité et établit une corrélation réciproque entre l’expérience de l’avortement de même qu’avec un rite bouddhiste qui se réalise depuis trente ans au Japon, le mizuko kuyō. Le dernier moment du trajet méthodologique consiste à revisiter la praxis à travers l’expérimentation d’interventions symboliques et rituelles visant à assister ces femmes qui avortent d’un enfant, reconnaissant ainsi la perte qu’elles ont subie et permettant d’exprimer l’indicible. Dans un lieu sacré où elles incarnent indéniablement un sens inédit, symbolique et ritualité viennent autoriser le travail de deuil et la réconciliation avec soi. » (p. i)