Le Service à la famille de l’organisme Dans la rue : points de vue et expériences de jeunes qui y ont fait appel

Le Service à la famille de l’organisme Dans la rue : points de vue et expériences de jeunes qui y ont fait appel

Le Service à la famille de l’organisme Dans la rue : points de vue et expériences de jeunes qui y ont fait appel

Le Service à la famille de l’organisme Dans la rue : points de vue et expériences de jeunes qui y ont fait appels

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Référence bibliographique [10296]

Jastremski, Mélanie. 2011. «Le Service à la famille de l’organisme Dans la rue : points de vue et expériences de jeunes qui y ont fait appel». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, École de criminologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Pour mieux comprendre les besoins des jeunes en situation de rue qui sont parents ou en voie de l’être et comprendre dans quelle mesure un service s’adressant spécifiquement à eux arrive à y répondre, cette étude a cherché à décrire et [à] comprendre l’expérience d’utilisation du Service à la famille de l’organisme Dans la rue, telle que vécue par des jeunes qui s’y sont adressés.» (p. i)

Questions/Hypothèses :
«La question directrice de ce mémoire étant ’est-ce que le Service à la famille (SAF) de l’organisme Dans la rue répond aux besoins de ses utilisateurs?’, ces derniers étant nommés par l’organisme comme étant des jeunes ’de la rue’ ou en situation précaire qui sont parents ou en voie de l’être, la recension des écrits était guidée initialement par les questions générales suivantes: Qui sont les jeunes de la rue? Quels sont les besoins des jeunes de la rue qui deviennent parents? Quelles sont les réponses qui se sont montrées adéquates face à ces besoins?» (p. 6)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon comporte neuf jeunes. «Au moment de l’entrevue, tous les jeunes étaient parents d’au moins un enfant […].» (p. i)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Dans l’ensemble, les entrevues suggèrent que les jeunes perçoivent le Service à la famille et, plus précisément, les intervenantes qui y travaillent, d’un œil favorable. […] Des jeunes perçoivent néanmoins des limites dans la capacité du Service à la famille à fournir l’aide attendue, notamment des restrictions budgétaires et une surcharge de travail des intervenantes liée à une forte demande de services. Même si les jeunes n’ont pas nécessairement demandé de l’aide de la ressource dans l’optique de prévenir la violence familiale et la négligence, mandat premier du Service à la famille, une bonne part d’entre eux reconnaissent avoir reçu de l’aide utile à cet égard de la part des intervenantes, notamment lorsqu’ils ont rapporté avoir vécu des relations amoureuses teintées de violence conjugale. Ils reconnaissent également différentes façons par le biais desquelles les intervenantes les auraient encouragés à être bien et à prendre soin d’eux-mêmes afin de pouvoir bien s’occuper de leur(s) enfant(s). […] L’approche d’intervention préconisée par la ressource est considérée comme un point fort dans la réponse aux besoins des jeunes. Cette approche aurait permis aux jeunes devenus parents d’être aidés en fonction de ce dont ils avaient besoin à un moment précis. L’un des aspects de l’utilisation du service qui gagneraient à être améliorés, aux yeux des jeunes, est l’accessibilité; l’aide dont les interviewés considéraient avoir besoin n’ayant pas toujours été à leur disposition alors qu’ils l’avaient demandée.» (p. i-ii)