Violence et fréquentations amoureuses au secondaire : coup d’oeil à Montréal. Enquête sur le bien-être des jeunes Montréalais. Rapport thématique no 3

Violence et fréquentations amoureuses au secondaire : coup d’oeil à Montréal. Enquête sur le bien-être des jeunes Montréalais. Rapport thématique no 3

Violence et fréquentations amoureuses au secondaire : coup d’oeil à Montréal. Enquête sur le bien-être des jeunes Montréalais. Rapport thématique no 3

Violence et fréquentations amoureuses au secondaire : coup d’oeil à Montréal. Enquête sur le bien-être des jeunes Montréalais. Rapport thématique no 3s

| Ajouter

Référence bibliographique [10259]

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce «[…] rapport thématique vise à déterminer la prévalence et la cooccurrence annuelle de la violence (sexuelle, physique et psychologique) en contexte de fréquentations amoureuses, et ce, en fonction du sexe et du niveau de scolarité des répondants. Il s’agit d’un rapport descriptif. Des études plus approfondies seront réalisées ultérieurement.» (p. 4)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données ont été recueillies dans le cadre de l’Enquête sur le bien-être des jeunes Montréalais (EBJM) qui a été réalisée en 2003. Les informations exploitées dans ce rapport touchent spécifiquement les élèves de secondaire I, III et V […].» (p. 5)

Instruments :
Sondage

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Les auteurs concluent que «[l]es données présentées dans ce rapport permettent d’établir avec plus de certitude qu’une proportion considérable de jeunes adolescents montréalais qui fréquentent une école ont vu leurs premières rencontres amoureuses minées par la violence : plus d’un sur quatre en secondaire I et au-delà d’un sur trois en secondaire III et V! Malgré leur importance, les taux observés sont semblables à ceux d’autres études québécoises, voire légèrement inférieurs, particulièrement ceux concernant la violence psychologique subie qui semblent moins rapportée à Montréal. […]. Aussi, de même que dans d’autres études, on constate que les garçons et les filles sont autant touchés par le phénomène, mais qu’ils se distinguent dans la nature de ce qu’ils ont vécu. Hormis les jeunes de secondaire V, les garçons déclarent proportionnellement plus souvent être victimes de violence sans en infliger que les filles. Les filles sont plus nuancées : elles sont proportionnellement aussi nombreuses à déclarer être strictement victimes, strictement agresseurs que les deux. En fait, lorsque l’on compare les proportions de jeunes qui admettent avoir été victimes et avoir posé des gestes, les proportions sont du même ordre entre les garçons et les filles; c’est davantage au niveau des deux autres catégories qu’on observe des écarts importants.» (p. 21)