La migration des jeunes de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine : Analyse des facteurs favorisant la rétention des jeunes dans la région

La migration des jeunes de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine : Analyse des facteurs favorisant la rétention des jeunes dans la région

La migration des jeunes de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine : Analyse des facteurs favorisant la rétention des jeunes dans la région

La migration des jeunes de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine : Analyse des facteurs favorisant la rétention des jeunes dans la régions

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Référence bibliographique [10189]

Malenfant, Éric. 2010. «La migration des jeunes de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine : Analyse des facteurs favorisant la rétention des jeunes dans la région». Mémoire de maîtrise, Rimouski (Québec), Université du Québec à Rimouski, Département de développement régional.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Elle avait pour objectif la détermination des mobiles de diverses natures pouvant inciter les jeunes arrivés dans la région depuis au moins deux ans à maintenir leur choix de la région GÎM [Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine] comme milieu de vie.» (p. v)

Questions/Hypothèses :
«I. Quels sont les facteurs favorisant la rétention des migrants de retour ou s’établissant dans la région GÎM ? II. Comment l’intégration sociale favorise-t-elle la rétention des migrants dans la région GÎM ? III. Quelle influence exerce le développement du sentiment d’appartenance des migrants sur leurs conditions de rétention dans la région GÎM ? IV. Comment le parcours migratoire des migrants influence-t-il l’intégration, l’appartenance et la rétention des jeunes dans la région GÎM ?» (p. 35-36) L’auteur propose une hypothèse générale: «La réussite de l’intégration sociale du migrant favorise sa rétention dans la région GÎM. Si la construction du réseau de relations se déroule bien, le jeune développe un sentiment d’appartenance à la région et y trouve plus définitivement une raison d’y vivre (fonder sa famille, élever ses enfants, poursuivre sa carrière, lancer son entreprise, s’impliquer socialement, se livrer à l’hédonisme, profiter de la quiétude qu’offre le milieu, etc.). À [sic] contrario, si la qualité de l’intégration sociale n’est pas satisfaisante chez le jeune, celui-ci aura davantage tendance à repartir de la région.» (p. 37)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«[O]n a tenu des entrevues individuelles ou de groupe avec une centaine de jeunes de 20 à 34 ans, répartis dans les six MRC de la région. Les personnes interviewées ont été sélectionnées parmi les jeunes originaires de la région (de retour) ou d’ailleurs (entrants).» (p. v)

Instruments :
- Guide d’entretien semi-directif
- Guide d’entretien (pour les groupes de discussion)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu
Analyse statistique

3. Résumé


Selon l’auteur, «[l]es migrants interrogés s’entendent généralement pour dire qu’ils restent dans la région surtout pour la qualité de vie qu’elle offre. […] La possibilité de trouver un travail convenable permettant de s’épanouir et de combler ses aspirations de vie préoccupe les jeunes qui veulent rester dans la région. […] Bon nombre des jeunes qui restent ont l’intention de fonder une famille si ce n’est pas déjà fait ou du moins de vivre une vie de couple épanouissante. Ils ont par ailleurs souvent déjà au moins un enfant. La présence d’un conjoint ou d’une conjointe influence souvent le choix des jeunes de demeurer dans la région ou d’en repartir. Les relations sociales établies au fil du temps contribuent également à retenir les jeunes. […] Dans le cas d’une rupture de couple ou d’une perte d’emploi, le réseau social constitué par le jeune (autour ou non du travail ou du conjoint) influence fortement son choix de rester ou de partir. Si le réseau social du migrant est peu développé, les chances qu’il quitte la région sont élevées. […] Les migrants de retour restent davantage pour des questions culturelles et pour vivre avec les gens qu’ils aiment. Leurs facteurs premiers de rétention sont la proximité de la famille, l’ancrage territorial et le désir de vivre une relation de couple épanouissante. Les migrants entrants sont souvent plus âgés et en couple lors de leur établissement. Ils aspirent pour la plupart à fonder une famille, si cela n’est pas déjà fait.» (p. v-vi)