Est-ce que les récentes bonifications des politiques sociales et familiales ont eu un impact sur le taux de fécondité?

Est-ce que les récentes bonifications des politiques sociales et familiales ont eu un impact sur le taux de fécondité?

Est-ce que les récentes bonifications des politiques sociales et familiales ont eu un impact sur le taux de fécondité?

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Référence bibliographique [10175]

Morin, Nicolas. 2011. «Est-ce que les récentes bonifications des politiques sociales et familiales ont eu un impact sur le taux de fécondité?». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département d’économie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette recherche s’intéresse aux programmes orchestrés et/ou bonifiés par le gouvernement québécois depuis 1993 jusqu’à 2008. L’objectif de cette recherche est de savoir si les bonifications apportées aux politiques sociales et familiales influencèrent positivement la fécondité.» (p. xv)

Questions/Hypothèses :
La question principale est la suivante: «[…] est-ce que les bonifications ont vraiment accru le taux de fécondité des Québécoises?» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«La recherche emploie des données longitudinales provenant des panels un à cinq de l’Enquête sur la dynamique du travail et du revenu de Statistique Canada. Seules les femmes âgées de 25 à 38 ans entrent dans l’échantillon utilisé […].» (p. xv)

Instruments :
Sondage

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Selon l’auteur, «[l]es politiques avant 1997, dont le baby-bonus, se révèlent efficaces pour améliorer la probabilité de donner naissance, ainsi que la combinaison des garderies subventionnées, du Soutien aux enfants et du RQAP. Toutefois, il s’avère plus difficile de déterminer les impacts individuels du Soutien aux enfants et du RQAP, mais étant donné que les garderies subventionnées n’eurent pratiquement pas d’impact significatif à elles seules, il est probable que ces deux mesures-là soient plutôt favorables à la fécondité. Mais en raison de l’inconvénient de ne pouvoir pondérer les régressions, les résultats obtenus ne s’appliquent qu’à l’échantillon. On ne peut donc pas les inférer à la population dans son ensemble.» (p. xv)