Symptômes dépressifs et consommation problématique de substances psychoactives : effets modérateurs du contexte social

Symptômes dépressifs et consommation problématique de substances psychoactives : effets modérateurs du contexte social

Symptômes dépressifs et consommation problématique de substances psychoactives : effets modérateurs du contexte social

Symptômes dépressifs et consommation problématique de substances psychoactives : effets modérateurs du contexte socials

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Référence bibliographique [10115]

Rochon, Audrey. 2010. «Symptômes dépressifs et consommation problématique de substances psychoactives : effets modérateurs du contexte social». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, École de psychoéducation.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette étude examine le rôle des symptômes dépressifs et des relations sociales dans le développement de la consommation problématique à l’adolescence.» (p. iii)

Questions/Hypothèses :
«Plus spécifiquement, est-ce que le soutien des pairs ou des parents ou la qualité de la relation maître-élève modère le lien entre les symptômes dépressifs et la consommation problématique de psychotropes chez les adolescents ?» (p. 24)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«L’échantillon utilisé pour cette étude est tiré de la Stratégie d’Intervention Agir Autrement et comprend 4473 adolescents.» (p. iii)

Instruments :
Questionnaires

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Dans cette recherche, «[d]es régressions linéaires multiples ont été effectuées et ont démontré que les symptômes dépressifs et le soutien des parents augmentent le risque d’une consommation problématique, alors que le soutien des pairs le diminue. De plus, les résultats confirment le rôle protecteur du soutien des pairs, mais indiquent que le soutien des parents exacerbe le lien entre les symptômes dépressifs et la consommation problématique. Par ailleurs, la qualité de la relation maître-élève est associée à une consommation moins problématique uniquement chez les jeunes qui n’ont pas beaucoup de symptômes dépressifs.» (p. iii)