Journal intime (1879-1900) de Joséphine Marchand : lecture sociocritique d’une écriture féminine

Journal intime (1879-1900) de Joséphine Marchand : lecture sociocritique d’une écriture féminine

Journal intime (1879-1900) de Joséphine Marchand : lecture sociocritique d’une écriture féminine

Journal intime (1879-1900) de Joséphine Marchand : lecture sociocritique d’une écriture féminines

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Référence bibliographique [10111]

Bellerive-Bellavance, Marie Pier. 2011. «Journal intime (1879-1900) de Joséphine Marchand : lecture sociocritique d’une écriture féminine». Mémoire de maîtrise, Québec, Université Laval, Département de littérature.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le présent mémoire offre une lecture sociocritique [du journal intime de Joséphine Marchand], tenu entre 1879 et 1900, dont l’une des particularités est de ne pas se clore au moment du mariage […] et d’offrir ainsi l’occasion d’observer les importantes transformations que le mariage et l’âge adulte apportent à l’écriture de soi.» (p. IV)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’auteure utilise le Journal intime, 1879-1900 rédigé par Joséphine Marchand.

Type de traitement des données :
Analyse littéraire

3. Résumé


«Dans le cadre de cette recherche, nous avons proposé une lecture du journal de Joséphine en mettant l’accent sur la relation entre l’écriture et le mariage. […] Contrairement à certaines diaristes contemporaines, Joséphine ne substitue point le journal intime au mari; l’écriture personnelle trouve ainsi à se poursuivre dans le mariage. Les nombreuses absences de Raoul, et plus tard l’envoi de Gabrielle au pensionnat, permettent sans aucun doute à Joséphine de jouir de l’indépendance nécessaire pour écrire en toute intimité. Le journal à l’étude est certainement atypique, ce qui nous a donc permis d’explorer un nouvel aspect des journaux intimes féminins de l’époque. Témoin de l’évolution de Joséphine, son journal relate une expérience individuelle qui est profondément ancrée dans un contexte historique, social et culturel. En ce sens, c’est dans une visée historique et sociologique que nous avons tâché d’aborder le travail de la diariste tout en effectuant des liens constants à l’époque dans laquelle elle a évolué. Notre étude s’est ainsi intéressée à divers aspects de la réalité sociale : l’histoire de la condition féminine, les enjeux de la vie privée, la pratique journalistique au féminin ainsi que les pratiques et croyances religieuses de la société québécoise du XIXe siècle.» (p. 83-84) Bien que ce mémoire aborde davantage la vie d’une famille, il jette un regard sur la vie familiale bourgeoise au XIXe siècle.