Le mariage, l’union de fait et la santé des conjoints au Québec et en Ontario

Le mariage, l’union de fait et la santé des conjoints au Québec et en Ontario

Le mariage, l’union de fait et la santé des conjoints au Québec et en Ontario

Le mariage, l’union de fait et la santé des conjoints au Québec et en Ontarios

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Référence bibliographique [10065]

Laplante, Benoît et Flick, Cindy. 2010. «Le mariage, l’union de fait et la santé des conjoints au Québec et en Ontario ». Cahiers québécois de démographie, vol. 39, no 1, p. 1-26.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Nous cherchons ici à voir si l’union de fait a, au Québec, les effets bénéfiques sur la santé des conjoints que l’on reconnaît généralement au mariage.» (p. 1)

Questions/Hypothèses :
«Notre hypothèse générale est simple: au Québec, l’état de santé des conjoints de fait et des époux est semblable alors qu’en Ontario, les époux jouissent d’une meilleure santé que les conjoints de fait.» (p. 9)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Nous utilisons les données du fichier de microdonnées à grande diffusion (FMGD) du cycle 3.1 de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) de 2005 (Statistique Canada, 2006).» (p. 9)

Instruments :
Sondage

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Les auteurs, «trait[ent] le problème en comparant le Québec à l’Ontario de manière à faire apparaître non seulement les différences de santé entre les différentes modalités de la situation conjugale – et notamment la différence entre le mariage et l’union de fait –, mais également les différences qui peuvent exister entre les deux sociétés dans la relation entre la situation conjugale et la santé des conjoints.» (p. 2) Ils concluent qu’«[e]n Ontario, l’union de fait a les effets négatifs qu’on retrouve dans les études menées aux États-Unis. Au Québec, l’union de fait ne se distingue pas du mariage dans certains aspects de la santé, alors qu’elle a des effets bénéfiques ou négatifs sur d’autres. Les auteurs interprètent ces résultats en les reliant à la dynamique particulière de l’union de fait. Ils suggèrent que les études pancanadiennes sur les liens entre la situation conjugale et la santé des conjoints soient faites en s’assurant systématiquement que cette relation a au moins le même signe au Québec et dans le reste du Canada.» (p. 1)