Série sur le logement selon les données du Recensement de 2001 : Numéro 14 - Mobilité résidentielle des ménages et besoins impérieux en matière de logement

Série sur le logement selon les données du Recensement de 2001 : Numéro 14 - Mobilité résidentielle des ménages et besoins impérieux en matière de logement

Série sur le logement selon les données du Recensement de 2001 : Numéro 14 - Mobilité résidentielle des ménages et besoins impérieux en matière de logement

Série sur le logement selon les données du Recensement de 2001 : Numéro 14 - Mobilité résidentielle des ménages et besoins impérieux en matière de logements

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Référence bibliographique [10047]

Butchart, Christine et Prentice, Jeremiah. 2009. Série sur le logement selon les données du Recensement de 2001 : Numéro 14 - Mobilité résidentielle des ménages et besoins impérieux en matière de logement. Ottawa: Société canadienne d’hypothèques et de logement.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce Point en recherche examine les tendances relatives à la mobilité résidentielle des ménages partout au Canada.» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les auteurs utilisent des indicateurs et des données sur le logement fondés sur les résultats du recensement 2001 issus de la Société canadienne d’hypothèques et de logement.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Selon les auteurs, «[q]uatorze pour cent des ménages canadiens ont déclaré avoir déménagé au moins une fois durant l’année antérieure au Recensement de 2001, et environ 42 % ont déclaré avoir changé de domicile au moins une fois entre 1996 et 2001. Le taux de mobilité résidentielle des ménages locataires était nettement supérieur à celui des ménages propriétaires, plus d’un quart des premiers (26 %) ayant changé d’adresse au cours des douze mois qui ont précédé le recensement, contre seulement 7 % des seconds. Certains sous-groupes de la population ont eu tendance à déménager assez fréquemment, y compris les jeunes ménages, les ménages d’immigrants récents et les ménages autochtones. Au sein de chacun de ces sous-groupes, les ménages ayant déménagé, qu’ils soient locataires ou propriétaires, éprouvaient plus souvent des besoins impérieux en matière de logement que ceux n’ayant pas déménagé. Globalement, les ménages ayant déménagé au cours des douze mois qui ont précédé le recensement avaient des revenus plus bas et un taux de besoins impérieux en matière de logement plus élevé que les ménages n’ayant pas déménagé. Cette différence est en grande partie attribuable au mode d’occupation des logements des ménages qui ont changé d’adresse. Les ménages locataires ont, en moyenne, des revenus inférieurs et des besoins impérieux en matière de logement plus fréquents que les ménages qui sont propriétaires de leur habitation.» (p. 10-11) À noter que ce document présente des comparaisons interprovinciales en fonction du type de ménage.