La gestion du revenu chez les couples au Canada : la situation des 45 ans et plus

La gestion du revenu chez les couples au Canada : la situation des 45 ans et plus

La gestion du revenu chez les couples au Canada : la situation des 45 ans et plus

La gestion du revenu chez les couples au Canada : la situation des 45 ans et pluss

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Référence bibliographique [10037]

Laporte, Christine et Schellenberg, Grant. 2011. La gestion du revenu chez les couples au Canada : la situation des 45 ans et plus. Ottawa: Gouvernement du Canada, Statistique Canada.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Dans la présente étude, on examine les stratégies de gestion du revenu des couples canadiens dont au moins un des conjoints ou partenaires est âgé de 45 ans et plus […]. On tâche de déterminer dans quelle mesure les couples optent pour l’allocation, la mise en commun ou la séparation des revenus.» (p. 5)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données de cette étude sont tirées de l’Enquête sociale générale (ESG) de 2007 de Statistique Canada. La population visée se composait de toutes les personnes de 45 ans et plus qui résidaient au pays, les habitants du Nunavut, du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest et les pensionnaires à temps plein des établissements institutionnels étant exclus. […] L’analyse a porté sur un échantillon final de 9 489 répondants.» (p. 13)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Comme cette étude porte sur les couples âgés de 45 ans et plus, groupe caractérisé dans une large mesure par des unions matrimoniales de longue durée avec enfants […], on peut raisonnablement s’attendre à ce que la stratégie la plus courante soit la mise en commun des revenus. C’est effectivement le cas, car 57 % des répondants mettent tout l’argent en commun et chaque conjoint ou partenaire prend ce dont il a besoin, tandis que 20 % mettent leurs revenus en commun et l’un des conjoints ou partenaires s’occupe de la gestion et de l’allocation. […] Les caractéristiques des relations comptent pour beaucoup à cet égard. Comme le mentionnent souvent les chercheurs, la séparation des revenus est plus courante chez les couples en union libre que chez les couples mariés (un écart brut de près de 34 points de pourcentage). Toutefois, une part considérable de cet écart (42 %, ou 14 points de pourcentage) est attribuable à des caractéristiques socioéconomiques qui diffèrent systématiquement entre ces groupes, surtout la durée de la relation. […] Le nombre croissant de Canadiens qui se remarient et de familles recomposées soulève la question de savoir si les familles complexes ont des finances complexes. Les résultats descriptifs de cette étude donnent à penser que tel est le cas, car la proportion de membres de familles recomposées qui séparent leurs revenus est deux fois plus importante que celle des membres de familles avec enfants issus des deux conjoints ou partenaires qui en font autant (40 % contre 17 %).» (p. 24-25) À noter que le document comprend des comparaisons entre le Québec et les autres provinces.