Au-delà des bonnes intentions : réflexions d’intervenants sociaux non-autochtones sur leur pratique auprès des Autochtones au Canada

Au-delà des bonnes intentions : réflexions d’intervenants sociaux non-autochtones sur leur pratique auprès des Autochtones au Canada

Au-delà des bonnes intentions : réflexions d’intervenants sociaux non-autochtones sur leur pratique auprès des Autochtones au Canada

Au-delà des bonnes intentions : réflexions d’intervenants sociaux non-autochtones sur leur pratique auprès des Autochtones au Canadas

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Référence bibliographique [10030]

Lemay, Maryse. 2011. «Au-delà des bonnes intentions : réflexions d’intervenants sociaux non-autochtones sur leur pratique auprès des Autochtones au Canada». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, École de service social.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif de ce mémoire est [...] de comprendre comment des intervenants sociaux non-autochtones se perçoivent dans le contexte de leur pratique auprès des populations autochtones au Canada.» (p. iii)

Questions/Hypothèses :
L’auteure posent plusieurs questions dont celles-ci: «Quelles sont les motivations des travailleurs sociaux pour intervenir auprès des Autochtones ? Comment perçoivent-ils leur profession? Quels sens donnent-ils à leur pratique? Comment expliquent-ils la légitimité de leurs interventions? En quoi les représentations de leur travail influencent-elles leur pratique? Où se situent-ils dans la dynamique relationnelle entre Allochtones et Autochtones?» (p. 6-7)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données furent recueillies lors d’entrevues semi-dirigées réalisées auprès de onze intervenants sociaux allochtones pratiquant dans des contextes différents, mais tous auprès des Premières Nations ou Inuits au Canada.» (p. iii)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Dans «[...] cette recherche, nous avons constaté que les intervenants sociaux non-autochtones rencontrés ont des représentations assez critiques envers le travail social non-autochtone en milieu autochtone. Cela les amène à se percevoir différemment, voire plus positivement, par rapport à leurs perceptions de leur profession dans les contextes autochtones. Leur univers de représentations professionnelles influence donc le développement d’une pratique qui se situe en marge des approches occidentales dominantes actuelles.» (p. iii) Bien que ce mémoire aborde davantage la position de l’intervenant, il porte aussi sur les familles autochtones et les problématiques qu’elles vivent. Par exemple, il est notamment question des pensionnats et des répercussions néfastes qu’ils ont eues sur les familles autochtones.