Élaboration d’une hypothèse épidémiologique à partir des problèmes rencontrés dans des familles québécoises lors de consultations pédopsychiatriques

Élaboration d’une hypothèse épidémiologique à partir des problèmes rencontrés dans des familles québécoises lors de consultations pédopsychiatriques

Élaboration d’une hypothèse épidémiologique à partir des problèmes rencontrés dans des familles québécoises lors de consultations pédopsychiatriques

Élaboration d’une hypothèse épidémiologique à partir des problèmes rencontrés dans des familles québécoises lors de consultations pédopsychiatriquess

| Ajouter

Référence bibliographique [9691]

Valla, Jean-Pierre. 1983. «Élaboration d’une hypothèse épidémiologique à partir des problèmes rencontrés dans des familles québécoises lors de consultations pédopsychiatriques ». Santé Mentale au Québec, vol. XIII, no 2, p. 110-116.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Étudier les problèmes des enfants de familles qui, selon l’hypothèse de l’auteur, ne seraient pas très différentes des familles qu’on rencontre dans la population générale.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
100 évaluations effectuées entre la mi-décembre 1981 et août 1983, ce qui représente la quasi totalité des évaluations effectuées par l’auteur au cours de cette période, dans un C.L.S.C. de l’Est de la ville desservi par l’hôpital-Rivière-des-Prairies. Il en a sélectionné 52, à priori semblables aux enfants de la population en général. Cet échantillon contient 69,2 % de garçons et 30,8% de filles, âgés de 2 à 18 ans.

Instruments :
Consultation pédo-psychiatrique

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Cette recherche vise à étudier les problèmes des enfants de familles qui, selon l’hypothèse de l’auteur, ne seraient pas très différentes des familles qu’on rencontre dans la population générale. L’auteur a étudié 100 enfants de l’Est de la ville de Montréal, évalués dans une consultation pédo-psychiatrique. Il apparaît, à la lueur des résultats recueillis, que les comportements aggressifs et les comportements destinés à attirer l’attention sont plus fréquents chez les moins de 12 ans, tandis que les comportements dépresso-anxieux sont les plus fréquents chez les 12-18 ans. L’auteur discute de ces résultats en se référant à la conceptualisation élaborée par Kohut à propos des personnalités narcissiques. L’auteur se demande si ces phénomènes ne sont pas dus à l’évolution rapide de la société québécoise et il se pose des questions sur leur ampleur.